Un trio que j'aime <33

Un trio que j'aime <33
Quand même! Ca faisait longtemps que j'y réfléchissais et que je voulais le faire cet article...

Pourquoi?

Parce que je vous aime!

J'aimerais être tout le temps fourrée avec vous, j'aimerais que vous soyez toujours là, j'aimerais que la vie ne nous sépare pas... Je rêve pense certains? Oui, peut-être mais je ferais tout pour rester un maximum de temps à vos côtés.

Vous me manquez, surtout toi Camille, parce que Marie, je peux la voir au lycée mais toi... Pourquoi habites-tu dans on trou paumé?!

Je voulais aussi vous dire merci... Merci de toujours être là, avec moi. Merci de me soutenir quand ça ne va pas. Merci d'accrocher un sourire à mes lèvres grâce à vos paroles. J'espère vous apporter le millième de ce que vous m'apporter... Vous comptez tellement pour moi.

Quand ça ne va pas, vous êtes là. Même si je ne vous vois pas, vous me soutenez. Ca me fait chaud au coeur... me croyez vous?

Je ne suis sincère qu'avec vous, car je sais que vous ne me jugerez pas... vous me conseillez.

Comment décrire ce que je ressens pour vous? C'est comme si... comme si on était des triplées un peu. Chacune complémentaire des autres.

Deux blondes,
Deux aux cheveux bouclés,
Deux aux yeux bleus...

Est ce un signe? Peut-être, peut-être pas.

Ce que je sais, et que j'affirme aussi fort que je le peux, aussi fort que ce que mes cordes vocales me le permettent, je vous aime. Tant que mon coeur battra, vous aurez votre place à l'intérieur.

Un amour perdu peut se remplacer, mais des amies comme vous, il n'y en pas d'autre.

Je vous prépare une surprise, qui nous reliera un peu plus les unes aux autres. Comme un message, pour se dire que non, on n'est pas seule, on est épaulée.

Tous ces fous rires que l'on a partagés... Au bowling, un certain serveur, certaines boissons, un certain lit, une certaine envie continuelle de pisser =D
Mais aussi des frayeurs... En ville, une certaine place St Pierre, un certain Junki, certaines photos, un certain sprint =D
Et tous ces souvenirs que l'on va accrocher, rajouter les uns aux autres, comme une chaîne qui jamais ne se brisera... comme notre amitié.

Je vous aime Camille et Marie... plus que tout. Autant que ma famille, car ma famille... c'est vous.

A vos côtés, je suis plus forte alors j'y resterai... si la vie n'en décide pas autrement.

22 octobre, une date qui nous a réunies, de mêmes envies, de même délires, deux même passions qui nous font vivre!

Je vous aime
Je vous aime
Je vous aime
Je vous aime
Je vous aime

Flow'

Piix : Nous, simplement Nous*

De Camille :

raaaaa flo c'est magnifique... moi aussi je vous aime fort fort, on fait vraiment la pair toutes les trois... on se complete surtout au niveau conneries xD gros gros bisouxxxx je vous aime encore plus chaque jours


De Marie :

Que dire, que dire, que dire ? A vrai dire, il y a tellement de chose à dire. La vrai question serait donc ... par où commencer ? Peut-être par le fait que moi je suis plus à l'aise en face, et que choisir les bon mots en ce moment est difficile pour moi. Mais pour toi, ma chiwie d'amour que j'aime, l'inspiration viendra sans problème j'en suis sûre ! Et au cas où je me suis mal exprimée, j'aurais tout le temps de te dire et te redire tout ce que je pense, car non, rien ne nous séparera toute les trois ...

Deux blondes,
Deux aux cheveux bouclés,
Deux aux yeux bleus...

Il est vrai qu'on s'est trouvé ces différences ... étrange ... bizarre ... mystérieux ... Un signe ? Je crois bien que je vais me résoudre à y croire. Je ne vois pas comment autrement ? Pourquoi tant de points communs et de contradiction deux à deux ? Comme trois forces qui ne sont rien les unes sans les autres, comme trois forces cherchant leur équilibre les unes dans les autres ? Car oui, nous nous complétons incroyablement. Reste quand même un coeur identique, une folie peu commune commune (c'était pas beau ça xD ?), et une beauté ravageuse incontestable xD !

J'ai peur ... oui j'ai vraiment peur de l'avenir ... Je ne t'ai fait qu'une esquisse de ce que je ressentais ce dernier mois. Mais en vérité, j'y pense souvent ... Certains me dirait "Oh, mais c'est que des bonnes copines, faudra bien t'en séparer, c'est comme ça la vie. Si tu les retrouve tant mieux, sinon tant pis !". Crise cardiaque ou étouffement ? Je crois que je mourrais des deux si j'entendais réellement ça parce que NON, vous n'êtes pas "des bonnes copines", NON "faudra bien t'en séparer" et encore NON "sinon tant pis" ! Faut-il que je regrette toutes ces années sans vous connaître ? Je pense que non ... Car à ce stade de notre petit parcours, quelque chose à fait que nous nous sommes réunies, liées. Sérieux, j'ai jamais autant tenu à d'autre personnes que vous ! Je suis triste quand vous êtes triste, je suis heureuse quand vous êtes heureuse, je suis tellement bien quand je suis à vos côté. Je traîne un trèèèès long passé derrière moi, dans lequel ma personnalité a changé à de nombreuses reprises. Mais là, je suis vraiment bien, je n'ai pas envie de changer, je crois que quand je suis avec vous ... c'est enfin vraiment moi. 17 ans pour me trouver, pour vous trouver ... alors maintenant, hors de question que je vous lâche ! Alors soit sympa la Vie, je pense que toutes les trois, on en a pas mal bavé jusqu'ici ... ne sépare pas nos chemins, si étroitement liés en ce moment, ne sépare pas nos coeur, qui battent à l'écoute des deux autres, ne sépare pas ces trois filles, que le hasard et la chance a réuni ... ne me sépare pas d'elles ...

C'est peut-être bête mais j'en ai les larmes aux yeux. J'ai peur ... oui j'ai vraiment peur de l'avenir ... Mais j'ai confiance. j'ai confiance en toi, ma chérie, et en toi, ma Camillou d'amour ... J'vous aime tellement, c'est ouf, et je ne le vous dirais jamais assez !

Plus de larmes, sauf de rire
Plus de cris, sauf de joie
Plus rien ni personne qui ne me pourrisse la vie ...

22 octobre : Ein Tag, ein Grupp, ein Konzer, ein Traum ... Merci Tokio Hotel, de nous avoir réunies ... merci Tokio Hotel, de m'avoir fait tenir ... merci Tokio Hotel de m'avoir fait retrouver le sourire ...

Merci mes chéries, d'être là pour moi ... Merci mes chéries, de me faire tenir ... Merci mes chéries, de me donner le sourire ...

Je vous aime, je vous aime, je vous aime ...

... plus qu'hier, mais moins que demain (si c'est possible) ...


De Camille :

mais dit donc marie c'est pas toi sa chiwie d'aboreuh, non c'est toi.... et moi lol. tu nous as ecrit un roman marie aussi d'habitude c'est moi mais bon chacune notre tour hein.......... c'est vrai qu'il est hors de question qu'on se sépare et puis marie c'est pas grave si tu nous connait pas depuis longtemps on t'aime quand meme fort fort.... t'imagine ma ptite flo que nous ça fait 15ans qu'on se connait, à peine j'ai su marcher, vers 1ans, que je venais chez toi (l'appart dans face) pour finir ton repas é.è d'ailleurs je viens de me rendre compte que je continus de finir tes assiettes (mcdo)... voila une grande amitié qui dure, dure et avec une autre folle en plus. cela ne finira jamais à sa non il n'en est pas question j'ai trop besoin de vous..... bon quoi dire qe plus a part que je vous aimeeeeeeeeeeeeeeeeeeee <3<3<3


De Marie :

ça va mieux coum ça xD ? Arff ... c'est parce que j'ai l'habitude de dire ma chiwie et ma Camillou d'amour =) Tu préfères peut-être ma Camill-chou ? Ma Camouillou ? ma Camomille ? xD Ta gueuuuule !

Ben oui j'ai fait un roman, qu'est-ce que tu crois ! Vous êtes les deux plus belles amies que j'ai jamais eu *___* vous méritez bien mes talents d'auteur xD

Pleinsss de bisous ma chéries d'amour que j'aime (ça fait mixe des deux là xD)

Je vous aimeuuuuuh !!! (L)


De Mouua (ben quand même, je peux réagir, nein?!)

Ma réaction sera sans surprise... Je vous aime. Vous faîtes battre mon coeur un peu plus chaque jour. Merci d'être là. Vous savez quoi? Hier, quand j'étais chez ma mère, et que je me sentais prête à exploser ou bien lorsque je me sentais blessée, je pensais à vous <33
Je ne vous oublierais jamais, non jamais...
Heilig, Sacred, pour moi, vous l'êtes... c'est certain.

Bon voila ma ptite flo je squatte un peu ton blog mais je suis tellement fière de mettre souvenu de ton mot de passe et puis d'avoir trouver comment fallait faire que bon je devais immortaliser ce moment xD... bref juste vous dire que je vous aime toutes les deux super fort, que vous me manquez quand moi je suis là ( a paris je precise) à me faire chier et que vous etes si loin de moi... snif
je trouve qu'on est vraiment bien sur cette photo, en plus elles nous correspond bien: toujours en train de revasser.... et on se demande de qui *_* !!! lol
bisouxxxxxx Camille qui vous aime <3<3<3

# Posté le lundi 24 mars 2008 09:40

Modifié le mardi 22 avril 2008 12:38

Taguée --'

Taguée --'
he oui, encore un Tag! mais je m'en fous, j'aime être taguée xDD Ha oui! J'ai été taguée par cette miss : [x] question de vengeance... xDD

7 choses à savoir sur moi:

- j'adore me faire taguée ! xD *faut des tarées partout, nein ?*
- j'ai un piercing à l'oreille gauche et je ne compte pas m'arrêter là... =)
- je suis née le 15 décembre à 23h30 (j'ai 17 ans), je suis sagittaire
- je suis jalouse et possessive
- je n'ai jamais été amoureuse
- je vais être grande s½ur (ma belle-mère a un polichinelle dans le tiroir et il me tarde qu'il arrive ce petit con xD je l'aime déjà)
- je ne suis pas moi au lycée, rares sont les personnes qui me connaissent vraiment ; elles se comptent sur les doigts de la main...

7 choses que j'aime:

- Jouer de la guitare (ouais, enfin je suis entrain d'apprendre u__u)
- Faire la fête en buvant comme un trou (xD), fumant, dansant...
- Ma meilleure amie Camille et ma chiwie Marie <33 je vous aime vous le savez, hein ?!
- Discuter pendant des heures sur msn...
- Ecouter de la musique, où que je sois (avion, train, bus, voiture, allongée comme une tâche dans ma chambre par terre, en étoile sur mon lit...)
- Me foutre de la gueule des gens, je fais ça très bien ! xD
- han, merde j'arrive à la fin... T_T bon tant pis j'aime aussi : écrire/lire des fic, délirer comme une tarée, rire avec mes blagues à deux balles, dépenser tout mes soussous, faire les boutiques (*__*), mater les mecs de Wap Doo Wap...

7 choses que je n'aime pas:

- qu'on se foute de ma gueule è_é
- les p'tites bêtes... maman T_T
- que l'on m'emmerde moi ou mes amies et surtout que certaines personnes se permettent de virer ma meilleure amie de chez moi...
- les tecto-moches à deux balles... (han ma Audrey si un jour tu passes par là é_è ... je t'aime quand même, hein ?!)
- les groupies... putain mais cramez-les han ! Mais c'est pas possible d'être aussi connes, si ?!
- les étroits d'esprit...
- que l'on me dicte ce que je dois faire

7 choses que je dis souvent:

- Putain
- han, mais va te faire !
- Tu m'emmerdes
- han, trop canon *_* (en général en mode bug la seconde qui suit xD)
- hein ?
- oh, mais c'est bon !
- je t'aime <33 (dédicace à vous... J'espère que vous vous reconnaîtrez... (L) )

7 choses les plus importantes:

- mes amies (Camille, Marie <33... *réfléchis trois secondes* han ; putain c'est ma troisième dédicace pour vous u_u pourrez plus dire (genre vous l'avez déjà dit ^^ je suis logique moua) que j'vous aime pas xD) sans oublier Audrey, Alison, May, Mood, Marine...
- dire toujours ce que l'on pense... les faux-culs ?! DEHORS !
- la musique, je ne peux pas m'en passer (sérieux, j'ai fait le test une fois : une semaine sans musique... j'ai tenu trois jours T_T)
- mon indépendance... bordel, lâchez moi !
- internet... u__u
- Mes cheveux et mes yeux, c'est ce dont je prends le plus soin, me concernant xD
- mes lectrices <33 je vous n'aime !

7 choses à faire avant de mourir :

- Paris by night *_*
- Monter voir Mood à Paris
- Me faire percer et tatouer... *et oui encore ! xD où ça ? Piercing à la langue et le même tatouage que ma chiwie sur l'omoplate (la droite je pense) *
- Passer une semaine à faire la fête non stop, nuit blanche toussa toussa
- Faire un pèlerinage yaoitiste avec Maychériechouquej'aimemêmesiellem'ataguée <33
- Réussir mes études tant qu'à faire xD pour pouvoir bosser en Allemagne et me casser de ce pays de merde, plus communément appelé la France...
- faire les choses les plus extrêmes (sans crever tant qu'à faire v__v)

7 choses que j'ai toujours sur moi:

- Mon portable
- Mes clopes
- Mon MP3
- Mon maquillage
- Mes bijoux
- Ma bonne humeur et mes réflexions sarcastiques accompagnées de mon sale caractère xD
- Mon porte monnaie, bien qu'il demeure désespérément vide T_T

7 choses que je sais bien faire:

- dire des conneries
- me foutre de la gueule des gens
- vivre dans mon bordel *y'a que moi qui y arrive xD*
- rester sur l'ordi pendant des heures
- dépenser tout mon fric *elle où la carte bleue illimitée ?!*
- boire, fumer et faire la fête *no coment*
- dire ce que je pense

7 choses que je ne sais pas faire:

- la cuisine *atchoum !*
- laver la salle de bains
- me repérer (sens de l'orientation à déplorer u__u)
- draguer T_T
- fermer ma grande gueule (et pourtant, faudrait que j'apprenne xD)
- chanter et pourtant, je ne m'en prive pas xD
- du surf (ouais, je sais c'est con, mais je ne trouvais pas et je ne vais pas y passer le réveillon)

7 victimes:

- unendlichkeit-yaoi
- dark-true
- th-scoop
- verloren-bei-der-nacht
- x-web-yaoi-x
- heart-of-lilith
- Mood... je te remets, mais c'est juste un rappel tu tag précédent, alors... m'étrangle pas le 21/06 u_u
****

Alors on squatte mon sky sans mon autorisation mademoiselle u_u mais où va le monde xDDD
J
e suis contente que tu sois passée sur mon sky en plus je vois mise à jour aujourd'hui à 15h et des poussières et c'est maintenant que je tilte honte à moi u_u
T
u me manques ma Flo <3333 vivement le 21 même si c'est trop loiiiiiiiiiin u_u

Biso
us & câlins

Je
te nem fort <333

Moo
d

# Posté le dimanche 30 mars 2008 11:52

Modifié le jeudi 03 juillet 2008 09:56

Chap XXIII : Le bonheur, tu connais ? Non ? Alors laisse moi te le raconter...

Chap XXIII : Le bonheur, tu connais ? Non ? Alors laisse moi te le raconter…
Imagination baby can take you far
Don't be afraid to come off slightly bizarre


Un réveil qui sonnait dans le vide, une sonnerie qui arrivait à sa fin... Deux têtes qui s'aimaient et qui restaient collées l'une à l'autre, malgré le volume sonore qui ne cessait d'augmenter. Enfin, après quelques laborieuses minutes d'un combat acharné entre Bill et les draps, ce dernier s'extirpa avec difficulté de l'amas de couette, et de l'étreinte de son guitariste. Il s'étira longuement, nu, sous le regard chargé d'envies de Tom, puis il bailla à s'en décrocher la mâchoire et rejoint péniblement la salle de bains. Planté comme un piquet sous le jet d'eau, Bill essayait vainement de se réveiller. Soudain, un courant d'air froid vint lui chatouiller la peau, et un sourire (le premier de ce matin) étira son visage. Il posa sa tête sur l'épaule du musicien et l'enlaça doucement. Tom l'embrassa sur la tempe, puis dériva sur son visage pour enfin nicher sa tête dans le cou de Bill, qui avait fait de même dans son propre cou (NdA : le cou de Tom, hein -.-'). Après plusieurs minutes, le plus jeune releva la tête et sourit à son amant :

« Bonjour ! S'exclama t-il joyeusement.
_ Rah lala, tu n'es vraiment pas réveillé le matin et il te faut dix bonnes minutes pour percuter xD
_ Ouais ! Sourit Bill tout fier »

Ils se savonnèrent mutuellement, Tom s'attardant sur les hanches et le ventre de Bill, un de ses points sensibles, ce qui le fit gémir. Puis ils se rincèrent et s'enveloppèrent dans une grande serviette blanche. Bill avait son dos plaqué contre le torse de Tom et la tête de ce dernier reposait sur l'épaule dénudée de Bill ; ils s'observaient mutuellement dans la glace. Le même sourire amoureux étira leur visage et Tom chuchota à son petit ami :

« T'es beau mon c½ur... »

Soudain, Tom se dégagea de la douce chaleur de la serviette et du corps de Bill, retourna à la chambre puis revint et se replaça dans la même position que tantôt. Il brandit un appareil photo et immortalisa leur étreinte. Le brun sourit à cette délicate attention, puis ils retournèrent se changer à la chambre. Une demi-heure plus tard, ils sortirent de leur appartement et Bill les conduisit en moto jusque chez sa mère, chez qui ils étaient invités à passer le jour de Noël. Quelques secondes de trajet plus tard, Bill gara son bolide fétiche tandis que Tom admirait la façade de la grande bâtisse. Jamais il n'avait vu pareille maison décorée : les arbres du jardin portaient encore la neige fraîchement tombée durant la nuit, et la mère de Bill avait eu l'initiative d'y rajouter quelques guirlandes ça et là. Au-dessus du pavillon, de fausses stalactites étaient accrochées et tendaient leurs doigts glacés pour saisir au vol le chapeau de l'invité ; accrochée à la porte, trônait une immense couronne de feuillages et de fleurs blanches. Tom observait le tout, des étoiles brillant par centaines dans ses yeux. Bill arriva et poussa Tom en douceur vers l'entrée, dont la porte s'ouvrit avant même qu'ils n'aient eût besoin de sonner. Jennifer souriait, et sa joie était diaboliquement contagieuse... Elle s'effaça pour les laisser entrer puis les embrassa chacun leur tour, s'attardant toutefois un peu plus sur son fils (NdA : normal, me direz vous ! =D). Puis Mark rejoint le petit trio tapageur, dont les éclats de rire devaient raisonner dans toute la maison, et salua à son tour les deux nouveaux arrivants.

« On fête Noël seulement tous les quatre, annonça la maîtresse de maison, ça ne vous gêne pas ?
_ Oh non ! Sourit Bill, bien au contraire ! Seulement nous quatre, en famille, rajouta t-il en accentuant bien le dernier mot.
_ Tom, appela Mark, tes parents ont envoyé ça pour toi, lui dit-il en lui tendant une carte.
_ Pff ! Ils ont sûrement oublié que je n'habitais plus ici, grimaça Tom en glissant la carte dans sa poche.
_ Euh... Et si on passait dans le salon, non ? Proposa judicieusement Jennifer tandis que Bill bénissait sa mère d'être aussi compréhensive.
_ Oui, oui, bonne idée ! »

Les parents de Bill quittèrent le vestibule et les deux amants s'apprêtaient à en faire autant mais lorsqu'ils passèrent sous la poutre qui séparait le salon du hall d'entrée, Bill arrêta Tom :

« Chéri... Tu ne remarques rien ? » Demanda t-il en posant son regard sur quelque chose au-dessus de la tête de Tom.

L'interpellé releva la tête et remarqua alors le bouquet de gui qui se trouvait juste à leur verticale. Comprenant où Bill voulait en venir, il le saisit par les hanches et souffla sur ses lèvres avant de murmurer :

« Merci de toujours être là petit ange... »

Puis, Bill pencha sa tête et Tom scella leurs lèvres doucement. Toute son aigreur et sa ranc½ur contre ses parents disparut et s'effaça en ce jour de Noël... comme n'importe quel jour qu'il passait avec Bill. Tandis que leurs langues dansaient amoureusement entre elles, Tom resserra son étreinte autour de Bill et le remercia intérieurement de tout ce qu'il avait fait. Le bruit d'un flash les interrompit et ils se retournèrent vers la source du bruit : Jennifer se tenait à un tout petit mètre d'eux et venait de les prendre en photo, s'embrassant tendrement sous du gui... Y'a-t-il plus romantique ? Bill rougit violemment et Tom sourit à la vue de sa gêne ; il était tellement irrésistible quand il rougissait !

« Maman, grommela le brun, t'aurais pas pu prévenir ?
_ Pff ! Tu verras, dans quelques mois, tu seras content d'avoir ces photos ! Argumenta Jennifer.
_ Tu sais, elle n'a pas vraiment tord...
_ Tom, tu m'enfonces là ! u.u
_ Mais non, je défends juste mes intérêts, à savoir pouvoir admirer des photos de mon couple quand je veux ! =D
_ Mouais c'est ça ! »

Ils éclatèrent de rire puis ils partirent s'installer autour de la table, qui n'attendait que ça, chargée comme elle l'était ! Le repas se déroula au rythme des rires, de la joie et de l'esprit de famille. Car n'est-ce pas Noël ? Une fête où tous les regards qui se croisent se disent « je t'aime » ; une fête où l'on a envie de tout partager, même le plus infime morceau ; une fête où l'être absent qui nous est cher nous manque plus qu'à n'importe quel instant ; une fête insouciante qui gonfle tous les c½urs d'amour. Chacun, dans sa famille, profite de cet instant et oublie un moment tous ses soucis, qui lui paraissent alors dérisoires. C'est exactement ce que ressentait Tom, au milieu d'une famille unie, de sa famille. Son regard se perdit dans celui de son amant, tandis qu'un sourire prenait possession de ses lèvres en entendant les rires qui jonglaient d'un convive à l'autre. Oui, il était heureux...

*Ellipse, temps du repas*

Quelques parts de bûche de Noël plus tard, on retrouvait les deux parents et les deux adolescents au pied du sapin, à s'activer comme le ferait une bande de marmots déchaînés hurlant dans toute la maison que le père Noël était passé. Chacun saisit son paquet aux couleurs vives dans les mains et à trois, déchirèrent avidement l'emballage. L'intention est toujours plus touchante que la valeur monétaire du cadeau, n'est-ce pas ? Alors, mettez-vous deux malheureuses minutes à la place de Tom et imaginez... Imaginez que vous êtes, le jour de Noël, dans votre famille, avec votre petit ami et que tout se déroule mieux que vos espoirs rêvés les plus fous. C'est bon ? Vous voyez le tableau, imaginez maintenant que lorsque vous ouvrez ce cadeau - car oui, ils ont pensé à vous, cette famille qui vous a accueilli - vous y découvriez une clé, la clé de la maison. Comme un signe, un symbole. Celui que vous n'êtes pas de passage, que vous faîtes réellement part du décor. Mmmh. Maintenant, laissez-moi vous poser une question : quelle serait votre réaction ? Stupéfaite ? Joyeuse ? Etat de totale incompréhension ? Hum. Dur, non ? Je viens de vous résumer en quelques lignes l'état de Tom, une boule monstrueusement grosse comprimant sa gorge, les larmes envahissant petit à petit ses yeux chocolat.

« Je... Je... ne... sais pas quoi dire... Je suis... tellement touché... Il ne put terminer tant son émotion était forte.
_ Chut, ce n'est rien tu sais Tom. Juste une clé »

Juste clé, pensez-vous vous aussi, hein ? Une simple clé, pas la peine de se mettre dans des états pareils pour un simple morceau de métal doré qui ouvre une porte. Mais quelle porte ! Celle d'un foyer accueillant, qui l'aime et le lui prouve chaque jour. Je ne crois pas que quelqu'un puisse comprendre Tom, comprendre que ce présent a fait de lui l'homme le plus heureux de la Terre. Oui, rien que ça. Cette clé signifie la promesse qu'il aura toujours un endroit où aller, comme un refuge où s'abriter lorsque la tempête gronde au-dehors. Ridicule, dîtes-vous ? Mmmh. Soit, mais vous-même, n'avez-vous pas cet abri ? Peut-être n'est-ce pas quatre murs et un toit qui vous rassure, peut-être seulement la présence d'une amie (NdA : ou d'amieS... Je vous aime... Putain de bordel de merde... Je n'arrive même pas à exprimer à quel point vous comptez pour moi. Camille, Marie et Flo <33. It's forever. Es ist für immer. C'est pour toujours.), ou encore une chanson, ou bien un rêve auquel on s'accroche avec la force du désespoir... Je ne sais pas, c'est quelque chose de personnel qui dépend de son passé et de son vécu. J'ai le mien, vous avez le votre, Tom a le sien. Alors n'essayez pas de le juger, et laissez le vivre son rêve...

« Je vous remercie, sincèrement, du fond de c½ur. Tous les deux. Je ne sais pas si vous imaginez à quel point cette simple clé compte à mes yeux. Je voudrais tant vous prouver ma gratitude et ma reconnaissance, mais je ne sais pas comment m'y prendre. J'avoue que maintenant que j'ai goûté au bonheur, je n'ai qu'une crainte : que l'on me le reprenne, dit Tom d'un voix grave ayant repris un peu contenance mais avec les yeux encore brillants d'eau salée.
_ Oh Tom ! S'exclama Jennifer en le serrant aussi fort que ses petits bras le lui permettaient, merci à toi ! Tu as redonné le sourire à mon fils, je ne l'ai jamais vu aussi rayonnant ! (Bill rougit quand elle dit ça)
_ Tu sais Tom, tout le monde a le droit au bonheur, il n'est pas réservé qu'à une élite. Sinon, je te rassure tu en ferais parti ! Rajouta Mark en lui adressant un sourire franc.
_ Merci, souffla le blond avant de se séparer de Jennifer pour aller retrouver le fils de cette dernière. Je t'aime, petit ange, lui chuchota t-il à l'oreille.
_ Redis-le Tom, s'il te plaît... frissonna le brun contre le dreadé.
_ Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime... »

***
Voilà, une petite suite. =D Je n'ai pas posté trop tard? Je me suis dépêchée de l'écrire mais bon, hein! lol
Dites moi ce que vous en pensez...
Je ne sais pas quand est ce que je posterais la suite, mais je préviendrais celles qui laisserons un commentaire ;)
bisous et bonnes vacances
je vous aime<33

Best. Friend. Forever.


****

Aaaah, je savais bien que j'avais quelque chose d'intelligent à faire ce soir =D (ne pas croire que je ne fais jamais rien d'intelligent attention xD) : pirater le merveilleux, sublime, génialissime blog de ma chiwie d'amour !!! On se sent puissant là hein :p

Tu réalises que là, je peux écrire n'importe quoi, sans que tu puisses faire quoi que ce soit ! Et puis le n'importe quoi ça me connais, si tu vois ce que je veux dire ... quoi que question rangement de baguette en bois, ma chérie c'est toi la mieux placée *siffle ...*

Ah zut, j'ai oublié de te parler des billets de train tout à l'heure ! Bon ben j'essaye de t'appeler demain ! Faut qu'on les prenne vite vite avant qu'ils ne soient trop chers. Je raconte not' life là ? Vous en êtes sûres ? Bon ok, j'arrête xD

Voi
là, juste le Best Friends Forever ça m'a fait trop chaud au coeur en le voyant en bas de page ... je les aime tellement ces bracelets ! Pas le droit de le quitter attention :p

J'
vous aime trop mes chérinettes d'amour, ma Chiwie et ma Camomille (L) *___* Pleins de bisous, j'vous aime, j'vous aime, j'vous aime !!!

PS : Il est génial ce chapitre, mais ça je te l'ai déjà dit, t'es un merveilleux écrivain ! Je t'aime !

PS 2 (game cube waouuu xD Ma gueuuuule !) : J'ai tenté la couleur. Voyant si mon cerveau de blonde a su dompter la technologie du blog xD

# Posté le dimanche 13 avril 2008 08:15

Modifié le dimanche 20 avril 2008 07:58

OS : Silent Scream

OS : Silent Scream
Qui n'est jamais passé devant un des ces bars, aux lumières rouges tamisées, aux lourdes portes de bois clair et aux immenses tentures pourpres ? Quel homme ne s'est jamais arrêté devant l'un de ces bars, l'esprit torturé entre l'envie d'y pénétrer « juste pour voir » et son devoir de père de famille ? Aucun. Mais rares sont ceux qui connaissent le MoonLight... Bar spécial, à show spécial.

Bien sûr que l'armada traditionnelle de filles à la peau douce et ferme est là ; mais elles ne lui arrivent pas à la cheville. Ses courbes parfaitement dessinées et sa chute de reins vertigineuse vous transportaient dans les hautes sphères du désir et vous ne rêviez alors que d'une chose : aller perdre vos mains dans son dos... Lui, n'a pas la peau douce, elle est satinée et glisse sous les doigts telle un morceau de soie. Son parfum à lui, ne vous marque pas, il vous fait tourner la tête pendant des semaines. Lui, se fait appeler Billy Engel.

Chaque soir, à la même heure, le silence se fait dans la salle, la lumière diminue... et il apparaît. Son spectacle démarre alors, et emporte dans un autre monde le voyageur innocent aux côtés de l'âme perdue qui observe l'objet de son fantasme se mouvoir devant ses yeux écarquillés. Billy Engel, danseur émérite, est semblable à une drogue : une fois que vos yeux se sont posés sur cette fine silhouette, ils ne peuvent plus ciller, et sitôt que les lumières se rallument, tout votre être ne demande qu'une chose ; le revoir danser encore et encore.

Mais chut, le show de ce soir débute, les respirations sont retenues... Les yeux des habitués distinguent rapidement ce corps si familier, dont ils connaissent les courbes par c½ur, il se redresse, au centre de la scène. Ses bras s'élèvent au-dessus de sa tête malgré sa douleur, son corps se courbe et ondule gracieusement sous les lumières malgré les bleus qui le dessinent, ses jambes le soutiennent et enchaînent les pas malgré leurs tremblements. Danser, faire envie, se faire désirer : voilà son quotidien épuisant.

Mais il oublie tout, il choisit d'ignorer cette douleur lancinante à travers sa colonne vertébrale, il choisit d'ignorer les gémissements et les plaintes sourdes de son c½ur en lambeaux. La vie le lui a arraché et l'a piétiné, il n'éprouve plus rien. Il danse, joue avec les lumières, pour oublier ; et parfois de l'eau salée s'échappe de ses yeux et lorsque le client l'aperçoit refléter la lumière, il l'oublie lui aussi, cette larme qui témoigne que peut-être son c½ur n'est pas encore réduit à néant. Le client choisit d'ignorer cet ange déchu aux ailes brisées qui essaye par tous les moyens de s'envoler.

La mélodie le porte, elle le transfère dans un état second où il n'a aucune obligation, où il est maître de son corps et où son c½ur sait ce que veut dire aimer. Sa voix s'élève, comme le bruit du vent dans les feuilles ; c'est un murmure mais le silence est tel autour de lui que seul les sourds ne peuvent entendre son timbre de voix délicieux. La musique, le chant, sont comme la danse, une échappatoire ; une issue de secours de quelques minutes. C'est doux et à la fois violent, les faibles violons jouent aux côtés des impitoyables guitares. La musique, comme son c½ur, pleure.

I was walking in the shadows
So nobody cared
You smiled at me from the distance
And we felt there's more to share

Puis tout s'éteint : sa voix, la musique, les battements de son c½ur. Son supplice ne fait que débuter et sa véhémente patronne monte à ses côtés sur scène et de son bras rachitique, elle se saisit de ses épaules. Sa voix de crécelle vrilla les tympans :

« Vous allez être déçus, prévint-elle l'armée d'hommes qui dardait sur eux un regard envieux, ce soir, notre cher Billy Engel est déjà pris ! Il n'y aura donc pas d'enchères pour savoir qui aura l'immense privilège de passer une merveilleuse heure en sa présence », cria t-elle pour couvrir le bruit des protestations.

Puis resserrant son étreinte de fer autour de sa « pute de luxe », comme elle aimait l'appeler, elle les fit descendre de la scène et rejoindre sa loge. Une fois la porte fermée, le jeune brun s'écarta violemment d'elle et de son parfum nauséabond. Tout en elle le révulsait : ses ongles beaucoup trop longs (on aurait dit des serres) au vernis vert criard, ses cheveux blond platine, ses formes repoussantes. Elle le dégoûtait. Sa voix claqua comme un coup de fouet :

« Tu bosses toute la nuit ce soir, chambre 109. Pas de discussion possible. Tu obéis et c'est tout, sinon, tu sais ce qu'il se passera.
_ Où est Tom ? Fut l'unique question de Bill.
_ Il finit son service dans dix minutes et tu le prends le tien dans vingt minutes. Si je croise ton frère je lui dirais que tu veux le voir.
_ Merci » dit-il pour clore la conversation, en lui tournant le dos.

Elle sortit enfin et Bill se décontracta. Il se dirigea vers la coiffeuse, rattraper les dégâts de son maquillage. Un coup d'½il vers le réveil lui indiqua qu'il ne lui restait plus que dix minutes avant de devoir rejoindre la chambre, pour y passer la nuit. Nuit, qu'il ne passerait pas dans les bras réconfortant de son jumeau. Il avait besoin de serrer son aîné une dernière fois avant de partir, lui saurait lui promettre qu'un jour ils partiraient et qu'ils mèneraient une autre vie que celle-là.

Neuf minutes. Comment en étaient-ils arrivés là, lui et son frère ? A se prostituer pour gagner leur vie.
Huit minutes. Chambre 109 se remémora Bill... Il était aisé ce client ! La chambre 109 était la plus luxueuse ! Au moins, le matelas serait bon et amortirait peut-être les à-coups brutaux du client...
Sept minutes. Une nausée le prit à la gorge, le jeune danseur en avait marre de faire ça, d'être obligé de vendre son corps.
Six minutes. Pitié que le client se désiste au dernier moment... Mais personne ne se désistait jamais, c'était un privilège d'avoir Billy Engel dans son lit.
Cinq minutes. La porte s'ouvrit avec fracas et le sourire qui était apparu sur le visage de Bill se fana : ce n'était pas son frère qui se tenait dans l'encadrement de la porte mais sa patronne qui lui ordonna d'une voix sèche et sans appel de rejoindre son lieu de travail. Ce qu'il fit sans broncher.

Il soupira, puis sortit de sa loge et se dirigea vers l'immense escalier ; il gravit les marches, qui recouvertes de moquette, étouffaient le bruit de ses pas. Il se stoppa sur le palier puis se dirigea vers la porte de la chambre 109, le c½ur gros et l'estomac noué.


All these memories
They come back when I'm asleep
You've taken my dreams

Il poussa la porte, silencieux comme un chat, et pénétra dans la chambre, plongée dans l'obscurité. Tandis que la porte se refermait doucement dans son dos, ses yeux s'habituaient progressivement à la pénombre et il distingua son client. Son regard se posa sur une silhouette, dessinée par la lumière de la lune, et le brun dut reconnaître que son corps était bien sculpté. L'un comme l'autre demeurait silencieux et se jaugeait du regard bien que Bill fût incapable de voir le visage de son partenaire. Sa voix s'éleva soudain, faisant sursauter l'androgyne :

« As-tu déjà éprouvé du plaisir Billy Engel ?
_ Je... euh... Bégaya Bill, sous le choc d'une telle question.
_ Réponds moi sans mentir, ordonna la voix.
_ ... Non. Jamais, fut obligé de reconnaître le brun en baissant le regard.
_ Parfait, reprit l'étrange client. Allonge toi sur le lit Billy. Ce soir tu vas apprendre ce qu'est le plaisir. Enfile le bandeau noir qui se trouve sur le lit, s'il te plaît. »

Bill ne rechigna pas - que pouvait-il dire ? - et, tremblant de tous ses membres, il se rapprocha de l'immense lit à baldaquin rouge et se saisit du bandeau qu'il noua tant bien que mal derrière sa tête. Il voulut ensuite s'allonger sur le lit, mais deux mains vinrent se poser sur ses hanches stoppant instantanément chacun de ses mouvements.

Les mains étaient à la fois d'une extrême douceur, et rugueuses aussi. Le client caressait du bout des doigts les hanches meurtries du chanteur qui frissonna. Tous les sens du brun étaient en alerte et guettaient les moindre faits et gestes de l'homme : son souffle chaud contre sa nuque, ses caresses sur son ventre, sa respiration lente. Son odeur n'était pas naturelle ; le client avait tenté de dissimuler son odeur par du parfum, mais malgré ça, cette odeur évoquait quelque chose chez Bill, elle lui était familière mais il n'aurait su dire à qui elle appartenait.

I don't need no fakes around me
All I want is you to be with me
Here I am
All these words have lost their meaning
I just hope you hear my silent scream

Le brun tentait de garder contenance, de calmer la vague de plaisir qui commencer à déferler en lui. Les mains de son client mystère remontèrent le long de son torse et retirèrent son tee-shirt lentement, Bill ne put retenir un soupir. L'homme commença à embrasser les épaules, le dos de Bill, qui gémit faiblement « Tom... » sans s'en rendre seulement compte, ce qui eut pour effet immédiat de stopper ses baisers.

« Non, non, non... je ne peux pas lui faire ça... Merde, merde... » Gémissait le client, la tête dans ses mains.

Bill ne comprenait pas pourquoi l'homme l'avait soudain délaissé et pleurait, un peu plus loin. Soudain, l'androgyne mit un nom sur cette odeur :

« Tom ? Demanda t-il. Tom c'est toi ?
_ Je... Bill...
_ Mais Tom, pourquoi avoir fait ça ?
_ Je... Je t'aime et j'éprouve de l'attirance pour toi et juste une fois je voulais que tu saches ce qu'est le plaisir, je ne supporte plus de te voir faire ça.
_ ... »

Deux frères. L'un effondré parce qu'il n'a pas tenu sa promesse, il n'a pas protégé son cadet. L'autre sous le choc de la nouvelle. Et surtout en train de se poser des questions : pourquoi a-t-il aimé ce que son frère lui faisait ? Pourquoi a-t-il involontairement gémis le prénom de son jumeau sans savoir que c'était lui ? Est-il amoureux de son jumeau ? Il n'y a pas trente six moyens de savoir...

« Je dois vérifier un truc... » Murmura Bill avant de poser ses lèvres sur celle de son jumeau.

Leurs lèvres se pressèrent doucement les unes contre les autres, et la timide langue de Bill sortit pour venir jouer avec le piercing de son frère. Leurs c½urs accélérèrent leurs battements lorsque Tom entrouvrit sa bouche, invitant Bill à approfondir le baiser. Au moment où leurs langues se frôlèrent, ils furent tous les deux pris d'un violent frisson, qui les électrisa. Ils s'embrassèrent jusqu'à manquer d'air puis se séparèrent en douceur. Bill avait sa réponse.

« Bill, demanda Tom d'une voix tremblante, tu m'en veux ?
_ Oui.
_ ...
_ Oui, je t'en veux de ne pas avoir fait ça plus tôt » rit doucement le brun en enlaçant son frère.

Un sourire étira le visage de Tom puis alla se répercuter sur celui de Bill. D'un commun accord silencieux, ils penchèrent leurs visages l'un vers l'autre et unirent une nouvelle fois leurs lèvres. C'était si bon ! Les mains manucurées de Bill agrippèrent le tee-shirt de son aîné et il les tira tous les deux vers le lit qui les attendait. Il bascula dans le lit et d'un coup sec du poignet, entraîna son jumeau dans sa chute, amortie par l'épaisse couette et les nombreux coussins qui jonchaient le lit.

Les prunelles noires de désir de Bill trahissaient toute son excitation et son impatience. Tom rit doucement en s'en apercevant. Le brun, toujours torse nu, s'empressa de débarrasser son frère de son tee-shirt afin de coller leurs peaux l'une contre l'autre. L'aîné se souleva et regarda le plus jeune, les yeux sont le reflet de l'âme, non ? Si. Et lorsque Bill eût pris conscience du regard de son frère sur lui, il rougit violemment. Tom sourit et caressa sa joue tendrement, puis se chargea de faire glisser leurs vêtements respectifs à terre.

Ils étaient à présent nus l'un contre l'autre, et Bill pouvait sentir le sexe de son jumeau posé sur son ventre, à quelques centimètres du sien, un violent frisson lui parcourut le corps. Ils commencèrent l'un comme l'autre à bouger leurs bassins, et petit à petit leurs mouvements s'accélérèrent et devinrent plus fluides. Le torse de l'androgyne se soulevait frénétiquement au rythme de sa respiration saccadée.

Se pourrait-il vraiment que son frère ait compris l'amour qu'il lui portait ? Ou n'était-ce qu'un jeu pour Tom ? Que devait en penser Bill ? L'esprit de Bill était assailli par des centaines de questions qui tourbillonnaient dans sa tête, jusqu'à lui donner le tournis. Petit à petit, il perdait pied avec la réalité, il ne voyait plus le visage de Tom au-dessus de lui, il n'entendait plus sa voix lui murmurer des « je t'aime », il ne ressentait plus les doux coups de bassin de son aîné.

I still hear the distant voices
Spreading rumors and lies
I took you to my darkest places
So far away from the skies

Bill revint brusquement à la réalité, et plongea son regard noisette dans celui de son frère, le faisant stopper ses mouvements en lui saisissant violemment les hanches. Une effervescence inhabituelle habitait le jeune chanteur qui souffla à son double :

« Tom, es-tu bien conscient de se que tu t'apprêtes à faire ? Tu es prêt à me faire l'amour ? Tu sais, j'ai accepté de me prostituer, mais jamais je ne supporterais que tu me baises, puis que tu partes comme ça, sans rien dire, sans donner de suite à ça. Tu comprends Tom ? Je t'aime, c'est certain. Si tu ne veux que mon corps, alors je refuse de te le donner, car ça me ferait trop mal. De savoir que quelqu'un vous fait l'amour sans sentiments est déjà suffisamment éprouvant, sans qu'en plus votre jumeau n'y mette son grain de sel. Je ne peux te donner que mon amour, et non mon corps, Tom. Mais toi, que veux-tu ? Car, excuse moi, mais tu m'as acheté tout de même... Alors permet moi de douter. »

Les mots de Bill claquèrent dans l'air comme un coup de fouet... et comme le bruit que fit la main de Tom en s'abattant sur la joue de son frère. Le blond se récria :

« Comment, Bill, comment ?! Comment peux-tu penser une chose pareille ?! Penser que je ne veuille que te baiser, penser que je n'en veux qu'à ton corps ! Mais tu es con ou quoi ?! As-tu oublié que je me prostitue moi aussi ? Hein, tu l'as oublié ? Je sais aussi ce qu'est de vendre son corps, de se laisser maltraiter pour un salaire misérable à la fin du mois. Tu m'horrifies de penser une telle chose de moi Bill.
_ Je... je... Bégayait Bill dont les yeux s'étaient emplis de larmes suite à la claque à la fois physique puis verbale qu'il avait reçue. Mais ne l'avait-il pas cherché ? Pardon, Tomi, pardon... Chuchota t-il à voix basse, le visage dans ses mains.
_ Chut, le berça Tom en douceur, sa colère s'étant envolée. Ne redis pas des conneries pareilles et tout ira bien, okay ?
_ Oui... Murmura le brun, puis après un moment de silence, Tom ?
_ Mmmh ?
_ Je t'aime... »

La meilleure des excuses pour Tom... Les deux ados, toujours nus, plongèrent leur regard l'un dans l'autre et leurs lèvres s'unirent une nouvelle fois pour effacer ce mauvais départ.

I would charm you
We made vows to not let go
But where are you now?

Des regards qui se disent tout, qui reconnaissent tout, même l'amour le plus dénigré et horrifiant aux yeux des incompréhensifs. Leurs mains se faisaient plus actives sur le torse de leur vis-à-vis, procurant milles frissons plus intenses les uns que les autres. Petit à petit, des soupirs, puis des gémissements et enfin des cris à peine étouffés emplirent la pièce auparavant silencieuse.

Bill remonta ses jambes et agrippa le bassin de son jumeau, qui comprit immédiatement où il voulait en venir. Il s'abaissa et embrassa le front du plus jeune, qui s'offrait à lui. Tom entreprit d'enlacer une de leurs mains, posa son front contre le sien et commença doucement à se fondre dans son double. Une fois au bout, il fit le chemin de retour et arrache une plainte d'envie à son double, qui se mit à accélérer.

Ils étaient assaillis par des milliers de sensations, de sentiments, tous plus exacerbés les uns que les autres. Ils sont entraînés dans un tourbillon de volupté et de folie, les faisant atteindre à des vitesses vertigineuses le Septième Ciel. Des 'encore', des 'Tom', des 'Bill', des 'je t'aime' se faisaient entendre.

Enfin, Tom se libéra en Bill et ce dernier sur son ventre, puis l'aîné s'abattit sur son frère et ils sombrèrent dans un sommeil doux et amoureux. Le plus jeune se réveilla quelques heures plus tard, le visage ruisselant de larmes. Il avait pris une décision qu'il savait douloureuse, mais il ne laisserait pas le choix à son jumeau, ça non. Ils ne seraient jamais tranquilles.

Il se leva en titubant, sous le poids de la honte et de la peur. Contrôlant ses tremblements, il ouvrit un tiroir et se saisit du revolver placé à l'intérieur (il y en avait un dans chaque chambre, en cas de mauvais traitements...). Puis, ainsi armé, il retourna près de Tom et lui apposa le canon froid sur la tempe, ce qui eût pour effet immédiat de réveiller Tom.

« Bill... s'écria t-il en s'apercevant de l'état critique de son jumeau, Bill ne fait pas de connerie ! Je t'en prie...
_ On ne peut pas continuer... Si on nous découvre c'est la fin !
_ On a toujours le choix dans la vie, Bill, je t'en supplie !
_ Non, Tom, non. C'est fini, mon amour... »

Au dernier moment, Bill retira le canon de la tempe de son frère et l'apposa sur la sienne. Le coup parti et le corps de l'androgyne s'effondra, inerte. Tom se laissa tomber à ses côtés, auprès de son jumeau, qui vivait ses dernières secondes.

« Tom... je... je t'aime. Merci... Ca a été ma... ma plus belle... nuit » souffla t-il avant de fermer définitivement ses yeux maquillés.
« Pourquoi, Bill, pourquoi ? Pleurait Tom à son côté. Pourquoi n'écoutes-tu jamais ce que je veux te dire ? J'avais tout prévu, on serait partis, toi et moi. Faire une nouvelle vie et qui sait, construire un nouveau foyer ? Pourquoi es-tu parti en me laissant derrière ? T'avais pas le droit ! Tu sais, on aurait pu avoir des enfants, Bill, renifla Tom. Et puis, j'aurais aimé de faire l'amour dans les endroits les plus romantiques : la plage, l'océan... que sais-je ? Tu dis que cette nuit a été la plus belle, mais toutes celles que tu aurais passées à mes côtés auraient été les plus belles alors... Dis, tu m'attendras là-haut ? Tu ne m'en veux pas, j'espère, mais je ne me sens pas prêt à partir aujourd'hui... »

Ellipse 60 ans après...

« Papi ! Papi !
_ Mmmh oui ?
_ Je veux une histoire ! »

Un vieux monsieur qui hisse de ses bras faibles une petite fille de huit ans sur ses genoux.

« Quelle histoire ?
_ S'il te plaît, celle de la dame de la photo ; là ! Désigna le petit ange brun.
_ Quelle... »

Un c½ur qui s'arrête de battre lorsque ses yeux tombe sur cette photo.

« Emy... Où as-tu trouvé ça ?
_ Je... je l'ai pas volée papi ! Je... je l'ai trouvée...
_ Où ?
_ Dans ta chambre... » Avoua t-elle en baissant le regard, toute honteuse.

Le vieil homme soupira et ses yeux allèrent de la photo à sa petite fille :

« Tu as les mêmes yeux que lui, souffla t-il, de la douleur dans le regard.
_ Lui ?!
_ Oui ma petite Emy... C'est un homme.
_ C'est qui ?
_ C'était mon frère et mon amant...
_ Ton amoureux ?
_ Oui c'est ça Emy. Mais il s'est tué.
_ Pourquoi ?
_ ... »

Et il raconta tout, de A à Z. Ses yeux brillaient de milles étoiles quand il en parlait et à la fin, on retrouvait les étoiles du grand-père dans ceux de sa petite fille.

« Dis Papi, quand il s'est tué, pourquoi pas toi ?
_ Parce qu'il n'aurait pas voulu. Il aurait désiré que je continu à vivre et à me battre, pour qu'un jour je raconte cette histoire à nos petits enfants.
_ Mais... tu l'aimes mamie ?
_ Tu sais, avec mamie, ça n'a jamais été le grand amour mais elle savait ce que j'avais vécu. C'était plus une amie qui était ma confidente. Un jour elle m'a annoncé qu'elle m'aimait ; elle savait que ça ne pouvait être réciproque mais elle ne m'a pas forcé la main, rien, elle m'a toujours soutenu. C'est pour ça que j'ai choisi de l'épouser et on a eu ton papa.
_ Mmmh. Tu aurais dû rester avec Bill !
_ Je... je sais qu'il m'attend, là-haut. »

Ils continuèrent à discuter pendant des heures, puis la petite fille partit, dit au revoir à son grand père et quitta la douce maison. Tom monta doucement les marches, et s'allongea dans son lit. Raconter tout ça à sa petite Emy avait fait resurgir ses vieux démons, sa tristesse. L'avait-il attendu ? Pitié que oui... Pensait Tom. Il ferma les yeux et s'endormit, pour ne plus jamais se réveiller.

« Tu m'as manqué Bill... Pleura t-il en serrant son double dans ses bras. Soixante ans sans toi c'est long...
_ Tu m'as manqué aussi mon amour et je te jure que je ne partirais plus maintenant, c'est fini ! Je te le jure, souffla Bill dans le cou de son jumeau, pleurant lui aussi.
_ Je t'aime Ange...
_ Je t'aime aussi... »

I'm so numb
Can't you hear me ?
Here I am
There is something inside me
That still wants to feel


***

EDIT : Coucou les filles! =) Ca va, vous passez de bonnes vacances? Moi je bosse T_T Bah, oui, j'ai besoin de sous U_u j'fais c'que j'peux, hein! Bon, comme vous vous en doutez, je suis désolée mais je n'ai pas la suite et je n'ai pas commencé à l'écreire. Pourquoi? Ben, comme dit ci-dessus, je bossse. Je rentre le soir je suis crevée --' et en plus, je fais pleins de trucs après le boulot : ouverture de compte bancaire, rendez-vous médicaux, visites de trocs pour meubler mon appart', cours de gratte... et pis un pitit peu de révisions quand même, bac blanc+oral+TP à la rentrée obligent! J'stresse pour mon bac, j'stresse pour mon futur... 'fin bref.
V
ous savez quoi? Je suis partie pour un 3615 My Life.. J'en ai marre de ma re. Je la hais. Et je pèse mes mots.Sincèrement je suis désolée pour tout ce retard mais j'm'en sors pas plus. C'est trop dur. Mais je ne baisserai pas les bras, elle serait trop contente. Je me battrais. J'parle dans l'vide là? OK, ben j'me tais alors. Je vous préviendrais, (celles qui ont mis un com sur le chap précédent et/ou sur l'OS). Merci et bisous
J'vous aime et j'pense à vous (L)

Ca
momille, ma chiwie blonde et Flowinette <33

Souvenir...



***
Coucou le
s filles !

Et non, ce
n'est pas votre hauteur adorée, mais sa chiwie blondeuuuh !

Voilà, juste pour vous dire qu'elle s'est faite engueulée par son papa ce soir, parce qu'elle a pas bossé son bacounet blan :( Alors elle pourra pas aller sur l'ordi, pour vous poster la jolie suite qu'elle avait pourtant déjà écrite !

Plein
s de bisousss à vous toute de sa part !

Elle vou
s oublie pas et vous aime (L)

Camil
lou je t'aimeuuuuuuh ! ET ma chiwie aussi euuuuuuh !

edit :
Voilà, moi non plus je n'avais pas beaucoup de temps hier, alors j'ai un peu fais vite sur le com' ... mais là je vais mettre de la couleur itou itou ...

Alo
rs à la place de ma flow' chérie, je vais vous raconter ... notre philo de ce matin -_-''

C'étai
t de 8h10 à 12h05.
Suje
t 1 : La science livre-t-elle le réel tel qu'il est ?
Sujet 2
(celui que j'ai pris, on s'en fout ? ok xD) : L'Etat est-il l'ennemi de la liberté ?
Sujet 3 : C
ommentaire sur un texte parlant d'art et de technique !

Enfi
n bon c'était l'horreur, on est bien sûr sorties bien plus tôt xD

Enfin
un grand week-end, parce qu'avec ce bac blanc, je peux vous dire que c'est crevant, et très pénible ! Mais on reprend lundi avec 4h de maths et 3h d'anglais !

Pensez à n
ous !

En tout cas nous on pense à vous ! Et flow y tient à vous le dire, elle ne vous oublie pas ! Le chapitre est prêt, il ne reste plus qu'à trouver un petit moment pour le poster !

Grooos bi
sousss !

Ca
mouille d'amour on se voit ce week-end ! Je t'aimeuuuuh !

Ma
chiwie : TE MANGES PAS LES LEVRES :p Je t'aime !

# Posté le vendredi 18 avril 2008 15:32

Modifié le mercredi 30 avril 2008 14:29

Chap XXIV : Photo shoot souvenir...

Chap XXIV : Photo shoot souvenir…
Bonjour, Bonsoir tout le mooooonde =D

Et
noooon, ce n'est encore et toujours pas votre écrivain adorée =( Et oui, ma tite chiwie a dû mal à passer ne serait-ce que quelques minutes sur l'ordi ... Alors c'est moi qui suis un peu plus libre qui vous poste ... La suite si ardemment attendu par vos yeux et vos coeurs xD

J'
arrête mes conneries ? Ok ok ... ça vaaaa ! Allez les girlz ... je vous laisse lire (L) !

Flow
' vous aime fort, vous fait plein de bisousss et pense à vous (L) !

Ma ch
iwie d'amoureuuuuuh, je ne sais pas quand est-ce que tu pourras voir tous les squattages que j'ai laissé xD Je te n'aimeuuuuuh fort fort fort, avec ma Camillou chérie d'amoureuuuuuuh !


*********

Après avoir passé l'après-midi entière chez les parents de Bill, ce dernier et Tom retournèrent à leur tour à l'appartement, le blond serrant contre lui son brun qui pilotait sa moto. Ils arrivèrent, se déshabillèrent et démaquillèrent pour certain, puis après un dernier « je t'aime » s'envolèrent au Pays Des Rêves, dans les bras l'un de l'autre.

Le lendemain matin, Bill fut le premier à se réveiller et garda les yeux ouverts, veillant sur son petit ami, le temps qu'il s'éveille à son tour.

« Bonjour... chuchota le blond, encore un peu endormi.
_ Bonjour, lui répondit Bill en souriant doucement, on va se doucher ? Proposa t-il.
_ Oui... » Souffla Tom en luttant pour ne pas se rendormir.

Malheureusement, toutes ses émotions de la veille l'avaient réellement épuisé et il s'abandonna une nouvelle fois aux bras de Morphée. Bill sourit, soupira puis se leva pour prendre néanmoins sa douche. Peu lui importait qu'il soit seul, il pourrait réfléchir. Il fallait qu'ils fassent impérativement leurs valises aujourd'hui même : ils partaient aux Maldives le lendemain, et ce très tôt. Bill se savonna, s'habilla d'un bas de jogging noir, d'un tee-shirt moulant de la même couleur puis il s'attacha les cheveux et ne se maquilla que très légèrement. Il se rendit ensuite dans leur cuisine et dressa un plateau de petit déjeuner pour eux deux. Lorsqu'il s'assit sur le lit et déposa son chargement, le guitariste rouvrit les yeux :

« Bah... Bill ? Qu'est ce que tu fais ? Pourquoi t'es tout habillé ? Je ne comprends paaas, dit-il s'en pouvoir retenir un long bâillement.
_ Ra lala, mon chéri ! Le railla Bill. Je ne t'ai pas attendu pour aller me doucher, étant donné que tu t'es lamentablement rendormi alors que tu venais de me dire que tu m'accompagnais !
_ Je... Oups ! Désolé Bill, s'excusa Tom, mais j'étais vraiment crevé.
_ Je sais, c'est pour ça que je t'ai laissé dormir, sourit Bill.
_ Mmmh. Merci p'tit ange, dit Tom en ébouriffant les cheveux de Bill.
_ Naaan ! Tom, t'abuses là ! S'écria t-il dans un cri aiguë, j'étais tout coiffé !
_ Roh, mais ne t'en fais pas, t'es quand même beau comme ça... Et puis... S'interrompit Tom.
_ Et puis quoi ? L'invita à poursuivre Bill.
_ J'aime bien quand tes cheveux sont lisses et libres autour de toi » rougit-il alors que Bill souriait.

Bill effectua une légère pression sur les lèvres de son amant, puis ils déjeunèrent en riant, dans la bonne humeur de Noël. Une fois fait, le brun descendit à la cuisine tandis que le guitariste se glissait sous l'eau chaude. Lorsqu'ils furent enfin prêts, il était déjà quatorze heure et ils passèrent le reste de l'après-midi à faire leurs valises. Leur tâche fut quelque peu laborieuse, Bill tentant de faire rentrer dans ses sacs l'intégralité de ses armoires :

« Bill, soupira Tom d'une voix lasse, tu sais très bien qu'on a des poids limites !
_ Oui, mais je veux absolument ce tee-shirt, geint-il.
_ Certes, mais as-tu nécessairement besoin de ce gros pull en laine ?
_ Ben... s'il fait froid ?
_ T'es con mon c½ur, sourit Tom. On va aux Maldives... Il fait CHAUD là-bas.
_ Bon, bon, d'accord » concéda Bill avant de s'escrimer à diminuer un maximum la quantité de vêtements.

De nombreuses heures plus tard, leurs affaires étaient entièrement faîtes et après un rapide repas, les deux adolescents montèrent se coucher. Toutefois, avant de s'allonger sous les draps, Bill commanda un taxi pour le lendemain, cinq heure. Tom régla le réveil sur quatre heure (NdA : oui, oui, quatre heure du matin ^^).

*Ellipse : temps de la « courte » nuit*

L'horrible sonnerie criarde du portable de Tom tira les deux jeunes hommes du sommeil trop tôt à leur goût. Tom dut s'y reprendre à trois fois avant de tirer son amant du lit, menaçant de monopoliser la salle de bains : Bill se leva d'un bond et couru à la douche, sous le regard quelque peu moqueur de son petit ami. Tom, lui était déjà prêt et se chargea de descendre tous leurs bagages tandis que Bill finissait de se préparer. Puis, il descendit, habillé en tenue de voyage, maquillé très légèrement et d'immenses cernes sous les yeux. Tom comprit que son brun n'était pas du tout du matin et, écartant les bras, l'invita à venir partager un câlin avec lui sur le canapé. Ils restèrent quelques minutes ainsi, enlacés puis la sonnerie de la porte d'entrée les fit sursauter ; le taxi les attendait.

« Vas te mettre dans la voiture p'tit ange, chuchota Tom à l'oreille de Bill, je m'occupe de tout.
_ Mmmh... Merci »

Vraiment pas réveillé, Bill se concentra pour descendre les cinq étages sans tomber endormi, et une fois arrivé en bas, il dit au chauffeur que son ami arrivait avec les bagages avant de s'engouffrer dans la voiture chauffée. Tom le rejoint quelques instants plus tard et ils ne mirent que quelques minutes avant d'atteindre l'aéroport, Bill somnolant sur les genoux de Tom.

« Mon c½ur, le secoua doucement le guitariste, on est arrivés »

Bill ouvrit difficilement les yeux et s'extirpa de la voiture tel un zombie tandis que Tom payait le chauffeur. Avec l'aide de ce dernier, Tom chargea leurs affaires sur un chariot et rejoint son amant qui s'était déjà écroulé sur les bancs de l'aéroport, après avoir chaleureusement remercié le chauffeur. Il sourit en voyant l'androgyne à moitié endormi sur les sièges. Il poussa son encombrant chargement dans sa direction et vint se blottir dans ses bras. Ils attendirent une demi-heure puis les gens autour d'eux commencèrent à bouger :

« Bill, chuchota Tom, vient, on va dans la salle d'embarquement.
_ Mmmh »

Après avoir enregistré leurs bagages, ils durent encore attendre une heure dans la salle d'embarquement : il était déjà sept heure du matin, leur avion décollait à huit heure. Bill n'avait pas fait les choses à moitié et ils embarquèrent en première classe, sous les yeux ébahis de Tom.

« Chacun son tour chéri, murmura Bill, toi tu m'emmènes dans les restos cinq étoiles et moi je te fais voyager en première classe ! »

Ce que Bill n'avait en revanche pas prévu c'est que Tom stressait et avait une peur panique en avion. Le brun, parfaitement réveillé lors du décollage, apaisa du mieux qu'il pouvait le blond, par des mots doux, des caresses sur sa main crispée sur l'accoudoir. Mais rien n'y faisait et la respiration de Tom devenait de plus en plus saccadée, jusqu'à temps qu'il sente deux lèvres se poser sur les siennes. L'effet fut immédiat et Tom se détendit, jouant avec la langue mutine de Bill. Ils se séparèrent et Tom plongea son regard dans celui de Bill :

« Merci p'tit ange.
_ Je t'avais dis que je serais toujours là... » Répondit Bill en posant sa tête sur l'épaule de Tom.

Au bout de plus de quatre heures de voyage, les deux adolescents étaient parfaitement réveillés, et s'ennuyait ferme. Ils n'avaient pas envie de regarder un film, d'autant plus qu'ils avaient déjà vu ceux qui étaient proposés. Bill, décidemment déchaîné aujourd'hui, se pencha vers Tom et lui lécha le lobe de l'oreille avant de murmurer sensuellement :

« Ca a toujours été un de mes fantasmes de le faire dans un avion... »

Puis il se détacha, embrassa le guitariste, complètement interloqué, sur la joue et se leva, se dirigeant vers les toilettes. Tom laissa son regard se perdre dans sa chute de reins avant de reprendre pied avec la réalité, de se détacher et de marcher le plus lentement possible vers les toilettes, histoire de ne pas attirer l'attention. Mais c'était sans compter son envie : rien que le fait d'imaginer Bill, en sueur, gémissant son prénom ou lui mordant l'épaule pour étouffer ses gémissements, plaqué contre le lavabo suffisait à réveiller une certaine partie de son anatomie. Arrivé devant les toilettes, il se retrouva comme un con, ne sachant pas dans laquelle s'était réfugié Bill ; et il se voyait mal frapper à toutes les portes, s'excusant pour le dérangement... Moyen comme plan. Alors qu'il réfléchissait encore, la porte sur sa droite s'ouvrit brusquement, et il eut à peine le temps d'apercevoir la touffe brune de son amant, qu'il se retrouva plaqué contre la porte (à nouveau refermée derrière lui), Bill collé contre lui.

Ils savaient tous les deux qu'il pouvait se faire prendre et ce risque augmentait leur excitation. Ils devaient faire vite : en quelques secondes, Bill se retrouva nu et assis sur le lavabo, tandis que le baggy de Tom glissait à ses pieds dans un bruit de froissement. Le dreadé eut juste le temps d'attraper quelque chose dans sa poche, qu'il posa sur une étagère, légèrement au-dessus d'eux. Puis, il se retourna vers son amant, écarta ses cuisses et le pénétra : pas de préparation, ils n'avaient pas le temps. Bill mordit l'épaule de Tom au sang pour retenir son gémissement de plaisir, après lui avoir retiré cet encombrant tee-shirt, le sien ayant déjà échoué depuis longtemps sur le sol. Il sentait enfin Tom en lui, ils ne faisaient plus qu'un. Ils s'embrassèrent maladroitement afin d'étouffer leurs gémissements tandis que Tom accélérait. Enfin, ils se libérèrent sans un bruit et se rhabillèrent le plus vite qu'ils purent, tachant de reprendre des respirations normales. Ils sortirent discrètement et rejoignirent leurs places en silence, mais lorsqu'ils posèrent chacun un regard brillant dans celui de l'autre et qu'ils s'aperçurent de leur état : les joues rouges, des perles de sueur glissant dans le cou et les cheveux ébouriffés, ils ne purent retenir un bruyant fou rire, s'attirant les regards méprisants des hommes d'affaire et bonne femme de compagnie autour d'eux.

« Tu n'es qu'un fou avide de sexe ! Murmura Tom à l'adresse de Bill.
_ Moui, possible... Qui se ressemble, s'assemble, non ? Lança Bill, une lueur ironique dans le regard.
_ Oui. Je suis une bête de sexe et tout le monde le sait, rigola Tom.
_ Bon... commença Bill
_ J'ai une surprise, l'interrompit Tom.
_ Quoi ? Quoi ? Quoi ? Trépigna l'androgyne.
_ On dirait un gamin, se moqua Tom.
_ ... Merde, j'trouve rien à répondre, grommela t-il après un moment de silence.
_ Regarde »

Bill tourna la tête vers ce que lui tendait son ami et ses yeux se posèrent sur un appareil photo. Il leva un sourcil, perplexe, puis alluma l'appareil et ses yeux s'ouvrirent sous la surprise tandis qu'il rougissait. Les photos enregistrées avaient été prises pendant qu'ils faisaient l'amour dans les toilettes. Le chanteur les regardait défiler devant ses yeux, trouvant qu'elles étaient particulièrement réussies.

« Faudra réitérer l'expérience, chuchota t-il avant de rendre l'appareil à Tom.
_ Quand tu veux...
_ Au fait Tom...
_ Moui ?
_ C'est quoi ce bandage que tu as sur l'épaule ? » Demanda Bill.

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Coucou c'est moi! Je passe juste en coup de vent pour vous demandez (si vous le voulez bien, je ne force personne, hein!) à me noter (numéro 246). Merci.
Je repasserai répondre aux coms dès que j'pourrais
Bisous
J'vous aime.
Merci Marie de t'occuper de mon blog (l)
Camille, Marie et Flow'... Photoshoot? :p


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EDIt : coucou les filles! Juste, je passe vous prévenir que la suite sera (peut-être) là ce soir. Et je vous ferais un 3615 MyLife ^^
Bazoos <33

# Posté le lundi 05 mai 2008 17:34

Modifié le vendredi 16 mai 2008 15:49