Chap X : Weg von dir, ich bin so allein und ich frier (loin de toi, je suis si seul et j'ai froid)

Chap X : Weg von dir, ich bin so allein und ich frier (loin de toi, je suis si seul et j’ai froid)
Je reste un moment, immobile dans la rue, sous la pluie battante, sans penser ni réfléchir, juste immortaliser dans ma mémoire ces précieux moments. Des lumières de chambre s'allument sur la façade du grand bâtiment, laquelle est celle de Tom ? J'attrape mon portable et tape en vitesse un message à Tom : "Tu me manques déjà... Une semaine sans toi, c'est si long ! Je suis toujours en bas de ton centre, tu me vois ? Jtm." Je relève la tête et observe à travers le rideau d'eau qui me gêne la vue, les différentes fenêtres qui s'offrent à moi... Il y en a tant ! Comme dans la vie, il y a une multitude de chemins qui se présentent à nous, libre à nous de les suivre ou non. En réalité, vivre est beaucoup plus compliqué qu'on ne veut le croire, en apparence cela parait tellement simple, et pourtant ! Le doute, la peur, l'appréhension, le manque de confiance en soi, autant de sentiments qui peuvent remettre en cause une importante décision... Comme vous l'aurez certainement compris, je m'interroge et me demande si ce que je fais est bien, si j'ai pris le bon chemin. En sortant avec Tom, j'affiche publiquement mon homosexualité, car, je ne me voile pas la face, les filles ne m'ont jamais attirées plus que ça, je n'avais juste pas rencontré la bonne personne, celle qui aurait tout remis en cause... J'ai peur qu'il nous arrive quelque chose, et puis, quand la fin de l'été sera là et que Tom devra retourner chez ses parents... Qu'est ce que je ferai ? J'en ai marre de toujours douter de chacun de mes actes... Le vibreur de mon portable me tire de mes pensées et pour je ne sais quelle obscure raison, je n'ose pas regarder le message qu'il affiche, sûrement par peur de jeter encore plus la confusion dans mon esprit. En une fraction de seconde, mon téléphone retrouve la chaleur de ma poche de jean et je prends mes jambes à mon cou. Un coup de tonnerre retentit au loin, plus puissant que les précédents, comme pour me réprimander : prendre la fuite face aux problèmes et à la réalité ne résout rien... Fuir, fuir toujours et encore. Loin. Le rythme de ma course s'accélère encore malgré moi et malgré l'envie qui me tenaille de faire demi-tour. Je m'arrête devant chez moi, les cheveux détrempés en bataille, les joues rouges, les yeux de panda, et la respiration haletante. Tom a laissé un mot à mon intention... Je ne veux pas aller voir. Trop de doutes, trop d'amour, trop d'envies... Je suis perdu ! Je quitte l'allée gravillonnée qui mène à la porte d'entrée et me dirige vers le parc attenant. J'y vais en marchant, je ne me presse pas, la pluie tombe toujours plus drue, transperce mes vêtements. De loin, j'avise une vieille balançoire en bois qui menace de s'écrouler : oubliant le froid qui m'emprisonne les membres, je m'assois sur cette balançoire qui effectue de lents vas et vient en grinçant. J'ai envie de hurler, de pleurer, de... de... Put*in ! Mais je ne sais même pas ce que je veux ! Soudain, je sursaute, j'ai entendu quelque chose... Mamaaaaaaaaan ! A travers le bruit de l'orage, j'articule :

Bill : il y a quelqu'un ?

Aucune réponse. Juste un bruit, une sorte de gémissement, de plainte... Ca semble venir de l'arbre creux en face de moi... Je m'approche à pas de loup, sur la défensive. J'atteins enfin le chêne, me baisse et rie de ma propre frayeur de tout à l'heure : devant moi se tient un jeune chaton, maigre et visiblement affaibli. Il me regarde avec des yeux suppliants, puis les referme. Ni une, ni deux, comprenant que ce chaton risque de mourir si je n'interviens pas rapidement, je le prends dans mes bras et le cale sous le tee-shirt de Tom, contre ma peau. Son petit corps est froid comme la glace et il tremble. Nouveau sprint de la soirée (le troisième !!!). Je rentre en coup de vent chez moi, un ½il sur le répondeur : 3 appels manqués. Tant pis, on verra ça plus tard. Je monte à la salle de bains et emmitoufle la pauvre bête dans une épaisse serviette. Puis je le pose en douceur dans ma chambre et descends en courant chercher du lait à la cuisine. Le temps de remonter que le jeune chat dors déjà... *__* Il est adorable ! Je le repousse au bout du lit et me couche sur ma couette, avec l'intention de piquer un roupillon lorsque mes yeux tombe sur un morceau de papier posé sur mon bureau et plié en quatre. Le mot de Tom. Tom. Celui que j'aime. Le mot de celui que j'aime. Posé à quelques centimètres, je n'ai qu'à tendre le bras. Mais je suis un lâche et je me couche, dos au bureau. Je me retourne pendant quelques minutes, puis comprenant que je ne m'endormirai pas, je me lève et saisit la feuille de papier dans mes mains tremblantes. J'inspire une grande bouffée d'air et j'ouvre le papier, pour lire le message qu'il contient :

"Bill, je ne sais pas comment commencer cette lettre... peut-être en te disant tout simplement que là, il est 15h30, que je viens de finir mes bagages, que je m'apprête à partir et que je te regarde dormir. Ou bien, je peux aussi t'expliquer pourquoi tu dors...

Tu sembles si calme, si apaisé quand tu te reposes ! Pas comme tout à l'heure... car, il y a quelques instants, tu as refait une crise. Je dois reconnaître que celle-ci était d'une rare puissance. Je ne veux pas te la décrire par lettre, ce serait trop incomplet. Sache juste que j'ai eu peur, une frayeur que je n'avais éprouvée qu'une seule fois auparavant. Pour moi, cette inquiétude signifie beaucoup de choses, entre autre, le fait que je tiens à toi... Beaucoup plus que je ne le croyais. Je ne veux pas te réveiller et pourtant j'aimerais tant ! T'embrasser une dernière fois avant de partir... Je sais pertinemment que tu vas profiter de mon absence pour aller chercher ta dose. Je t'en prie, résiste, je sais que la tentation est grande, tu te crois libre de tes actes, libre de faire ce que bon te semble de ta vie, mais en réalité, tu es prisonnier de cette drogue. Je vais te raconter quelque chose, par écrit car je ne me sens pas capable de relater ce genre d'histoire en face à face, cette tragédie est trop incrustée en moi, et me tue jours après jours.

Je me rappellerai toute ma vie de ce lundi, lequel je séchais, évidemment. Pourquoi je n'allais pas en cours ? Mais pour aller retrouver la bande de ceux que j'appelais mes amis. Des traîtres. Ce jour là, j'avais convaincu mon meilleur ami, Andréas de m'accompagner. Lui, ne s'était jamais drogué et savait que de temps à autre, je décollais, pour faire comme les autres. Il savait aussi que je dealais, mais ne m'avait jamais jugé. Oh, bien sûr qu'il avait essayé de m'empêcher de faire ça, de pourrir d'autre vies innocentes, mais je ne l'avais pas écouté. Cependant, il était resté à mes côtés, il savait que j'avais besoin de quelqu'un à qui parler, à qui me confier, sans crainte, sans à priori. Ce lundi-là, donc, on s'était tous retrouvé derrière le skate parc, mes habitués attendaient leur dose. Je la leur ai filé et ils se sont barrés en courant, de peur d'être reconnus. Bref, tout ça pour te dire, qu'on était, toute la bande, Andy et moi derrière ce foutu parc. Et là, Andy, pressé par tous ces abrutis qui se disaient mes amis, a voulu goûter... Evidemment, comme j'en avais toujours sur moi, je lui ai passé un tube et une seringue. Tout est allé très vite, sans que personne n'ait le temps de réagir, Andy avait pris le flacon et avait aspiré son contenu entier dans la seringue, une dose mortelle, qu'il s'est injecté devant nous. J'ai crié, hurlé aux autres d'appeler les secours, une ambulance, les pompiers, n'importe qui mais de l'aide ! Personne n'a téléphoné, tout le monde s'est enfuit. Alors, j'ai appelé les flics, pour leur demander des renforts, et je suis retourné auprès d'Andy, en train de se tordre de douleur quelques mètres plus loin. Arrivé à sa hauteur, il a plongé ses yeux dans les miens, m'a avoué qu'il avait fait exprès de se tuer, pour que je comprenne la gravité de ce que je faisais et la douleur que ressentaient les familles quand on leur annonçait la mort de leur enfant par overdose. Mon meilleur ami est mort dans mes bras. Par ma faute et celle de cette chienne de vie. Peu à près, les policiers sont arrivés sur les lieux, et ont constaté le décès. Ils ont du me donner des calmants, tellement j'étais bouleversé. Je crois que je n'ai jamais autant pleuré ! J'ai finalement été arrêté pour possession, utilisation et vente de produits illicites. C'est pourquoi aujourd'hui je suis dans ce centre.

Je sais que j'ai fait pas mal de conneries dans ma vie, mais s'il a bien une chose que je ne regrette pas c'est de t'avoir rencontré. Je ne peux pas réellement dire que je doute de mes sentiments envers toi, mais ce que j'éprouve pour toi est si nouveau, si inhabituel, que je ne sais pas encore ce que ça signifie. Je voudrais tant te dire ce que mon c½ur me hurle mais je n'arrive pas à mettre de mot dessus... Je t'en prie, Bill, laisse moi le temps de me découvrir, de comprendre ces sensations, sentiments que je ressens en pensant à toi. J'ai peur de faire des erreurs, de mal m'exprimer, de tout gâcher. Je ne te le cacherai pas, avant de te connaître, j'étais ni plus ni moins qu'un vulgaire coureur de jupons, mais maintenant je doute de tout. Je sais que tu as placé beaucoup en moi, je mesure l'ampleur de ton amour, mais j'ai besoin de faire le tri dans ma tête, dans mon c½ur. Je te demande seulement un peu de temps.

Tom

PS : n'oublie pas que si besoin est, je suis là
."

Je reste interdit devant la lettre de Tom. Ce qu'il a écrit est si... je n'ai pas de mots. Il ressent la même chose que moi, il est perdu, ne sait pas quoi faire, quoi dire. Un sourire se dessine sur mon visage, à travers les larmes qui ont commencé à couler dès les premiers mots, oui, je l'attendrai. Comment ai-je pu autant douter de lui tout à l'heure ? Je serre la lettre contre mon c½ur, un sourire niais aux lèvres, je me sens plus proche de Tom. Je m'endors quelques minutes plus tard, la lettre toujours serrée dans ma main. |...| Un truc de mouillé, d'humide vient me tirer du sommeil... ô__O ? Le chat ! Roh, je l'avais oublié celui-là ! Nan, mais ! Qu'il ne se gêne pas surtout : il vient carrément de se coucher sur mon ventre ! ...il est mignon quand même... Doucement, ma main s'approche et vient caresser son doux pelage. Il a l'air d'apprécier et se met à ronronner ! Hum, je crois que je vais la garder, la boule de poil ! XD Mes yeux se ferment tous seuls et je tombe de sommeil. Résultat, je ne tarde pas à me rendormir, avec une bouillotte posée sur mon ventre... Bouillotte qui me réveille à peine une heure après ! Nan, mais, je croyais que ça dormait ces bêtes là ! Le chaton me regarde, visiblement fier de lui (bah ùi, il a tiré du sommeil le grand, le magnifique, l'incomparable Bill Kaulitz -__-" XD).

Bill : quoi ? Qu'est ce qu'il y a ? Qu'est ce que tu veux ?

Voila que me met à parler avec un chat... -__- Je vais pas bien moi. Bon, s'il n'arrête pas de miauler, je l'égorge ! =@ *réfléchit* FAIM ! Il a faim ! Moi aussi d'ailleurs U__U Je me lève du lit et me dirige vers la porte. Arrivé là je me retourne et regarde le chat :

Bill : hey... euh... Minou... On va manger !

Faudrait quand même que je lui trouve un prénom... Il se lève paresseusement du lit et vient se frotter à mes jambes. Je descends à la cuisine et lui refile une assiette avec du lait, il la renifle, puis me regarde d'un air de dire "t'as pas autre chose ?" Je soupire et me fais cuire un steak : s'il a faim, il le boira son lait ! Alors que je m'installe pour manger ma viande et mes pâtes, la boule de poile monte sur mes genoux et approche son museau de l'assiette, je le regarde faire en souriant... Adorable. Je tapote la table à côté de moi et... euh... bah Minou, monte dessus et je lui tends une coupelle dans laquelle j'ai mis la moitié de mon steak. O___O Bah il avait faim ! XD Il vient réclamer une dernière caresse puis va se rouler en boule sur le canapé, pour dormir. Je finis tranquillement mon assiette en pensant à Tom. Je n'ai toujours pas regardé le message qu'il m'a envoyé hier, j'ai même coupé mon portable. Boulet ! >_<" Je range en vitesse mes affaires dans le lave vaisselle et cours récupérer mon téléphone portable dans ma chambre. Code Pin... Vous avez un nouveau message et O___O 8 appels en absence depuis hier soir ! Bon, le texto d'abord : "Toi aussi tu vas me manquer mon Billou, tu ne peux pas t'imaginer ! C'est tellement le bordel dans ma tête :s ! Je ne peux pas te voir, je suis de l'autre côté du bâtiment, exilé à l'autre bout (XD), mais delà, je peux voir qu'il y a un parc... Essaye d'y aller ! Bonne nuit. Tom" Bah heureusement que je n'ai pas lu ça hier, plongé dans mes doutes ! Parce que là : pas de "mon ange", pas de "je t'aime", rien ! Enfin, j'ai lu sa lettre et je sais pourquoi il est comme ça ! Ca me touche qu'il ait essayé de m'appeler toute la nuit. =D Je l'appellerai ce soir... D'ailleurs, je crois que j'avais des appels sur le répondeur de la maison... Je me dirige vers le combiné et écoute les messages : "Vous avez deux nouveaux messages. Message reçu le dimanche 8 juillet à 14h : "Bill ? C'est maman. Rappelle moi s'il te plaît, c'est urgent !". Message reçu le dimanche 8 juillet à 18h12 : "Bill, c'est nous. C'est trop tard maintenant, ton grand-père est morte. On aurait souhaité que tu lui parles au téléphone. Rappelle nous." Fin de la consultation de vos nouveaux messages." Oh, ben merde alors ! Mon grand-père vient de mourir et... Roh, pis merde ! Je ne le connaissais pas le vieux, il n'a jamais voulu me voir, alors, on ne va pas chialer, hein ! M'enfin, faut quand même que je rappelle mes parents... Je compose le numéro que ma mère m'a laissé en partant :

Jennifer : Allo ?
Bill : maman ? C'est Bill.
Jennifer : ah ! Enfin ! Mais où étais-tu passé ? On a essayé de te joindre toute la soirée d'hier !
Bill : euh... Ben, on est allés au parc avec Gus, Georg et Tom... et...
Jennifer : pourquoi n'êtes vous pas rentrés ?
Bill : on a dormi dans le parc.
Jennifer : quoi ?
Bill : ...
Jennifer : je ne suis pas contre ce genre de soirée, mais comprends moi, ça m'aurait évité de me faire un sang d'encre pour toi !
Bill : désolé...
Jennifer : enfin, ce n'est pas grave ! Ce n'est pas pour ça que je t'avais demandé de me rappeler.
Bill :
je la coupe, oui je sais, ton père est morte.
Jennifer : certes... mais, il n'y a pas que ça...


Oups, mon c½ur vient de louper un battement... Que va-t-il encore me tomber sur le coin de la figure ?

Jennifer : oui, tu sais, je t'ai expliqué dans mon mot qu'entre ton père et moi, c'était pas tout... rose, enfin... tu comprends.
Bill : non.
Jennifer : Bill, fais un effort !
Bill : quoi ?
Jennifer : on est au bord du divorce et tout ce que tu trouves à faire c'est d'adopter une attitude provocatrice !
Bill : c'est ça, et bientôt, tu vas dire que c'est de ma faute !
Bon, j'y vais fort là...
Jennifer : enfin, bref tout ça pour te dire que nous rentrerons finalement beaucoup plus tard que prévu...
Bill : comment ça beaucoup plus tard ?
Jennifer : tu risques de passer l'été tout seul...
Bill : super vacances, merci ! Heureusement que Tom est là, lui au moins, il s'inquiète pour moi !


Et je lui raccroche au nez, en claquant le téléphone sur son socle. Nan, mais ! J'en ai marre de toujours faire en fonction des autres ! Bouillonnant de colère, je me dirige vers le canapé et m'écroule dessus. J'allume la télé et tombe sur un truc débile, l'Ile aux enfants... Avec l'autre balourd de Casimir... Casimir... Hey ! Ca sonne trop bien ! Je regarde le chaton qui dort, lové sur un fauteuil... Kasimir, Je vais l'appeler Kasimir !

|ellipse...|

Il est 21h, je pense que Tom est de retour dans sa chambre, je vais pouvoir lui téléphoner... Il va falloir que je lui explique pourquoi je n'ai pas répondu à ses appels et à son texto... Je lui dis la vérité ? Je lui mens et invente un bobard quelconque ? Le problème, c'est que Tom lit en moi comme dans un livre ouvert, ça va être dur de lui cacher la vérité, je ne peux pas le manipuler comme je manipule ma mère... Roh... mais qu'est ce que c'est compliqué ! Ca ne peut pas être simple juste une fois ?! TT____TT Sans que je me pose dix millions de questions ! Après tout, lui a été honnête avec moi et m'a tout raconté... Je pense que je devrais en faire autant. Je ne me suis jamais autant livré à quelqu'un... Je... je crois qu'en réalité j'ai peur de sa réaction... ET PUIS MERDE !! J'aviserai ! J'avance ma main vers le téléphone et compose le numéro de Tom :

Tom : allo ?

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

coucou les filles ? comment ça va bien ? désolée, je n'ai pas pu mettre la suite plus tôt et je n'ai même pas pu venir vous mettre un petit édit pour vous dire qu'elle arrivait bientôt... :s
bref, elle est lààà !! XD
je sais que vous avez attendu longtemps cette suite et qu'il ne se passe pas grand chose, mais il est important de bien comprendre ce qui se passe dans la tête de Bill : il est réellement perdu, doute de tout.... ect ! si je peux je pense que la suite arrivera ce week-end avec peut-être un lemon, je sais pas trop encore... je réfléchit... (si, si, je vous jure, ça m'arrive ! XD)
Des questions ? Des coms constructifs ? Vous pouvez critiquer ! je ne me vexerai pas ! ;)

bah, maintenant, je réponds aux coms:

lavoyageuse92 : c'est génial, t'as exactement compris ce que je voulais faire passer !! =DDD merci de me dire que ma fic te plait et que tu en ais fan ;)

heart-of-lilith : la philo, j'ai trouvé un moyen intéressant de faire passer le cour plu vite : on se fout un peu (beaucoup) de la gueule de la prof... sérieux, c'est mythique ! XD c'est sûr ça sert juste à remplir les trous dans les emplois du temps... c'est naaaaaaaaaaaaazeuh !! lol bisous PS: tkt je connais la fic et je la lis !! elle est trop bien !!

billxtom-Stille : fais gaffe, la bave sur le clavier c'est dur à nettoyer, j'ai testé ! XD mais de rien pour t'avoir dit que tu écrivais super bien ;) ce n'était que la pure vérité ! et désolé je ne suis pas encore passée lire la suite mais là je galère un peu...

Leben-nicht-Paradies : O___O un com de toi ?! mais... c'est trop bien !!! ta fic est tellement bien (sérieux je suis droguée à plusieurs [beaucoup] de fic... m'enfin vaut mieux cette drogue là que l'héro ou la coc !!)
lol, t'as raison, réserve la bave pour les lemons ;)

Drittewelt : j'ai cru que les esprit pervers, bah ils t'avaient mangé toute crue ! U__U XD jsuis blonde, faut pas m'en vouloir !! c'est vrai que ton com était d'une rare clarté... bisous !

Juicy : je suis ravie que ma fic te plaise et jspr ne pas te décevoir ! lol tkt pour le surnom, ça ne me gêne pas le moins du monde ! la philo ? hum... je suis en S et j'ai (que?) 3heures et ça me barbe déjà... j'ai des amies en L et je ne sais pas comment elle font pour endurer 8h... O___O tkt, le surmoi, le ça, me moi (blablabla...-__-") j'y ai eu droit aussi ! jdéteste la philo ! lol bisous jtdr *ta grenouille*

MaryK : bah... tu sais déjà tout !! vivement le concert... J-18 !! *__*

fictionyaoitombill : mdr !! merci pour tous tes com et désolée j'ai pas encore le temps de passer sur ta fic...

cocktail-saveur-th : tu voulais du suspens ? en veux tu, en voila !! XD


EDIT : je passe sur ma fic, genre validé loes coms et là... **crise cardiaque** 20 coms non lus alors que j'ai posté la suite hier ?! vous voulez me tuer ou quoi ?! lol, ne vous arrêtez pas, hein ! XD sérieux, merciiiiiiiiii !! je suis trop contente **a les larmes aux yeux mais ne veut pas l'avouer** rih, mais ta gueule la conscience !!! bon, beh après tout ça je vais me dépêcher de vous taper la suite et j'essayerais de vous la mettre ce week-end, meuh bon ! je vais ce que je peux, hein !! bisous les filles et bon week-end !! ;)

J'vs lOvE !!!

# Posté le jeudi 04 octobre 2007 12:29

Modifié le dimanche 20 avril 2008 07:26

Chap XI : Lass mich nicht im Stich (ne me laisse pas tomber)

Chap XI : Lass mich nicht im Stich (ne me laisse pas tomber)
Tom : allo ?
Bill : *hésitant* euh... Tom, c'est Bill.
Tom : je sais, ça s'affiche quand tu appelles.
Bill : euh... oui...


Bon, dans le genre gros blanc qui fout la merde, j'ai tiré le gros lot -__-"... Je crois que j'ai intérêt à m'excuser.

Bill : *inspire* Tom, je suis désolé. *expire*
Tom : hum ?


Putain le con, il ne m'aide pas là ! TT____TT

Bill : s'il te plaît, Tom, fais un effort !
Tom : pourquoi ? Je te signale que je n'ai pas eu de nouvelles de toi pendant 24h, que j'ai essayé de t'appeler je ne sais combien de fois hier et que tu n'as pas daigné décrocher ! Je dois le prendre comment tout ça ?
Bill : j'avais besoin de réfléchir, tu ne peux pas comprendre ? Si toi, t'arrives à assumer le... euh... le fait de... enfin, tout ce qui nous arrive quoi !
Tom : le fait d'être homosexuel ?
Bill : euh... oui.
Tom : et en quoi ça te gêne ?
Bill : tu ne peux pas comprendre...
Tom : arrête de jouer le paria, l'incompris de la société ! Il n'y a pas que toi qui passes par des épreuves difficiles !!
Bill : je sais, j'ai lu ta lettre.
Tom : alors, assume ! J'ai fait une connerie, j'ai tué mon meilleur ami, j'ai assumé les conséquences de mes actes ! A toi d'assumer aussi les tiennes, sauf si tu veux que ça s'arrête là.
Bill : ...
Tom : je prends ça pour un oui. Bonne nuit Bill, à vendredi, pas la peine de rappeler !


Et il raccroche ! Oh, la cata ! Mais qu'est ce que j'ai fait ? Pourquoi tout foire ? Il est hors de question que je me laisse abattre et que je le perde, nan ! Je le rappelle... Putain, le con, il a éteint son téléphone ! Mais ce n'est pas vrai d'avoir pour... petit ami un boulet pareil [quelle quiche, hein May ?! XD] ! U__U Bon, plus qu'une solution... J'enfile mes santiags, et sors dans la rue. Pitié que je ne croise personne... Je fais rapidement le trajet maison-centre et arrive dans le parc sur lequel donne la fenêtre de Tom. Mouais, y'a quand même une dizaine de fenêtres, je fais comment moi pour savoir laquelle c'est ?! Bon, seules 6 sur les 10 sont allumées, ça réduit les possibilités... Alors que j'observe attentivement la façade du bâtiment, mon portable m'indique que j'ai reçu un nouveau message : "Pourquoi es-tu venu ?". Bon, ok, ça c'est de l'arnaque : lui me voit, mais pas moi... super ! -__-" Je vais m'asseoir sur un banc quelques mètres plus loin et réponds au texto : "Pourquoi je suis là ? Mais tu ne le sais pas ?". La réponse ne se fait pas attendre : "Je crois savoir... mais j'en doute... Il faut que je vérifie..." ô_O ? Gné ? C'est quoi ça ? Qu'est ce que ça veut dire ? Il faut qu'il vérifie quoi ? Et pis, je dois répondre quoi à ça moi ? Ca fait beaucoup de questions pour un malheur texto... Alors que je réfléchis toujours, mon portable entre mes mains, mes doigts prêts à taper, un bruit sur ma droite me fait sursauter... Heu... il fait très noir je trouve [l'est con le Billou des fois... XD] ... Je me redresse et observe les alentours avec appréhension. Soudain, deux mains, douces et rugueuses à la fois, des mains de guitariste, se posent sur mes yeux. Je souris et mon c½ur retrouve un rythme normal. Il colle son torse à mon dos et je bascule ma tête en arrière, ses mains voilant toujours mes yeux. Lentement, il retire ses mains, mais je préfère garder les yeux fermés et je suis obligé de me retenir de gémir lorsqu'il entreprend de me suçoter la peau du cou. Il remonte un peu et me mordille le lobe de l'oreille, j'agrippe mes mains à ses hanches et laisse passer un premier gémissement, néanmoins étouffé. Tom continue sa douce torture et n'en pouvant plus, je me retourne et scelle nos lèvres. Mes mains ne tardent pas à disparaître sous son tee-shirt et viennent caresser son ventre. Les siennes sont dans mon bas du dos, descendent encore et viennent s'arrêter sur mes fesses, non pas que ça me déplaise ^__^" [XD]... Il met fin au baiser et me regarde :

Tom : j'espérais que tu viendrais...
Bill :
je rie doucement, et alors ? Je ne t'ai pas déçu à ce que je vois ?
Tom : non, mais tu n'es pas tout à fait pardonné...
Bill : Roh, Tom ! Il faudra que je te le dise combien de fois ?! Je suis désolé. Pour toi ça a été facile, t'as écrit une lettre et tu t'es enfui ! J'y peux rien, je suis de nature anxieuse et je doute de tout, de moi, de nous !
Tom : de moi ?
Bill : *rougit* ben, en réalité, au début... oui. Mais quand j'ai lu la lettre que tu m'as écrite, le fait que tu te sois confié à moi, en exprimant ce que tu ressentais, c'est ce qui m'a redonné confiance et... c'est pour ça...
Tom : que tu m'as appelé ?
Bill : vi. Je ne sais pas ce qui m'a pris de douter, c'est incontrôlé... Je...

Je n'ai pas le temps de terminer ma phrase, que déjà Tom a emprisonné mes lèvres... sûrement pour me faire taire. XD Notre étreinte s'intensifie encore et je me surprends à... à avoir envie de Tom... Je le désire, ses lèvres, sa peau, son corps : j'ai envie de lui... Un frisson d'excitation me parcourt le corps, mon entrejambe s'enflamme rapidement et je constate que Tom est dans le même état d'extase que moi. Je ne résiste pas quand Tom, sans cesser le baiser, me pousse en douceur dans le sous-bois du parc. Là, il me plaque contre un arbre, et délaisse mes lèvres pour s'intéresser à ma mâchoire, mon cou, mes joues, mon front. Ses mains dansent sur mon corps et retirent habilement mon tee-shirt. Je ressens un mélange de sentiments qui me fait frémir : l'excitation de nouvelles sensations, la gêne de se mettre à nu, la peur d'une nouvelle crise. Tom embrasse ma clavicule, descend sur mes tétons, déjà durcis par le plaisir, puis trace une ligne imaginaire de mon cou à mon nombril avec sa langue. Je garde les yeux fermés et mes gémissements sont de plus en plus difficiles à contrôler, ma respiration s'accélère, ma température corporelle augmente sérieusement et je commence à me sentir à l'étroit dans mon boxer. Tom continue sa descente infernale, déboutonne lentement ma ceinture puis mon jean, redessine mon tatouage avec sa langue et s'arrête finalement à la limite de mon boxer. J'ouvre les yeux et le voie qui m'interroge du regard : peut-il continuer ? J'ai peur mais son regard me dit que tout ce passera bien, alors j'acquiesce de la tête et referme mes yeux, j'ai peur mais j'ai confiance en lui... Le dernier morceau de tissu que j'avais sur le corps glisse le long de mes jambes et ma respiration devient saccadée... La peur est là. Bien ancrée en moi. Tom s'aperçoit de mon état critique et, voulant m'apaiser et me montrer que je peux avoir confiance en lui, il en profite pour me caresser l'intérieur des cuisses, évitant avec soin ma fierté, pourtant assez réveillée. Petit à petit, je me calme, puis Tom m'embrasse le bout et passe quelques coups de langue furtifs. Je frissonne à nouveau d'excitation et je le supplie, me contorsionnant en tous sens :

Bill : To... Tom ! Han ! O__O

Je n'ai pas le temps de finir qu'il me prend en bouche. D'un coup. Sous l'effet de surprise j'ouvre les yeux brusquement. Puis, les vas et vient de Tom aidant, je commence à m'envoler... L'intensité du plaisir qu'il me procure me fait trembler et j'ai du mal à rester sur mes jambes. Mein Gott, c'est trop bon ! Une de mes mains se perd dans ses dreadlocks, l'autre s'agrippe fermement à l'arbre derrière moi, seul témoin avec la lune de mon plaisir. Je murmure :

Bill : Tom... je... HAN ! Ca... ça vient...


Je sais qu'il m'a entendu mais il ne s'arrête pas pour autant et je me délivre dans sa bouche avant de m'écrouler, complètement vidé au sol. Tom me rhabille en vitesse, pour ne pas que j'ai froid. *__* Je me blottis dans ses bras, récupère tant bien que mal une respiration normale et lui souffle à l'oreille :

Bill : merci Tom. C'était magique, je t'aime.
Tom : je t'aime moi aussi mon ange.


Je sais qu'il a envie de ressentir du plaisir lui aussi mais j'ai le sentiment de ne pas être prêt. Et en même temps, j'ai peur qu'il me rejette si je le fais encore attendre alors je crois que la seule solution pour ne pas le perdre c'est de me forcer. Je n'aime pas cette perspective mais j'aime Tom. Je dois le faire pour lui. Lentement comme pour reculer l'échéance de mon acte, je nous fais rouler sur le côté et me hisse à califourchon sur ses hanches, l'anxiété me noue le ventre. Tom me regarde visiblement surpris, et comme je ne veux pas qu'il comprenne ce que je fais, je baisse rapidement le regard, me concentrant sur mes mains. On dirait un automate. Des gestes appris par c½ur. Pas de sentiments. L'envie de pleurer, de tout plaquer, de vomir. Je dois le faire, pour Tom. Après tout, il l'a fait pour moi. Mes mains retirent distraitement son tee-shirt, descendent en direction de sa ceinture, que je déboucle mais il prend mes mains dans les siennes avant que je n'aille plus loin et stoppe tous mouvements :

[g]Tom : je sais que tu n'en as pas envie, Bill. Ne fais pas ça pour moi. Je suis capable d'attendre, je ne veux pas que du sexe avec toi. Je veux décrocher les étoiles, je veux planer, je veux aimer.
Bill : *__*


Ce qu'il me dit me fait pleurer et avec des gestes doux, il essuie les larmes qui coulent. Je me couche sur son corps et l'embrasse. Baiser calme et amoureux au départ qui se transforme peu à peu en un violent échange. C'est sauvage, brouillon, on a l'impression de se chercher... et le pire c'est que j'aime ça ! Je veux donner du plaisir à Tom, comme il l'a fait pour moi et je ne crois pas que ça va être bien difficile étant donné l'état de sa virilité... XD Mes ongles dansent sur son torse, dessinent de légères traces rouges, tandis que mes lèvres quittent sa bouche et s'attaquent à la peau douce de son cou, laissant ça et là des traces violettes de leur passage. Puis, je le ré embrasse pendant que mes mains font glisser son pantalon sur ses jambes. Tom met précipitamment fin au baiser :

Tom : non, Bill ! Je ne veux pas ! Pas si tu n'es pas prêt, je...
Bill :
je le coupe, Tom ?
Tom : oui ?
Bill : ta gueule mon c½ur, ta gueule et gémit[/i]...

C'était très fin ce que je viens de dire mais au moins ça l'a fait taire ! Je peux alors reprendre mon travail. Tom est sous moi, en boxer, la virilité droite comme un i. Je décide de le faire languir un peu plus, et entame de longues ondulations avec mon bassin. Des gouttes de sueur perlent de son front, ses doigts se crispent dans l'herbe et son visage est crispé dans une moue de plaisir. Lentement, je descends mon visage vers son entrejambe et retire son boxer avec les dents sans le quitter du regard... So sex'. Ses yeux sont révulsés à cause du plaisir et sa respiration est saccadée, il n'arrive pas à aligner deux mots :

Tom : Bill... han... je t'en prie...

Bon, j'arrête là son supplice et le prends en bouche. Bon... je fais comment pour l'exciter davantage maintenant ?! Ce n'est pas que c'est la galère, mais un peu quand même, je ne sais pas quoi faire... Finalement, je décide d'utiliser mon piercing : je fais rouler la bille en métal sur son membre durci et à voir sa tête, ça n'a pas l'air de lui déplaire... Ses gémissements résonnent dans mes oreilles, m'incitent à aller toujours plus vite, encore plus vite. Je veux le faire hurler de plaisir, qu'il se donne à moi. Il finit par se libérer dans ma bouche dans un dernier gémissement, plus puissant que les précédents, et j'avale le liquide sans trop me poser de questions... Puis, étant donné que Tom est un peu Hors-Service [XD], je fais comme lui tout à l'heure et le rhabille puis rejoins ses bras, qui m'encerclent rapidement. On reste comme ça un long moment, puis Tom relâche son étreinte et se redresse. Moi qui commençais à m'endormir, je grogne :

Bill : mmmh ? Tooom ?
Tom : allez, debout Billou, je dois rejoindre ma chambre si je ne veux pas me faire choper ! J'ai pas le droit de sortir normalement jte rappelle !
Bill : rah ! Puta*n de bordel de m*rde ! Ils font chier dans ton centre ! Mais quels conards !
Tom : eh bé ! Reste poli bébé ! XD
Bill : -__-" lol
Tom : cht'aime !
Bill : mouais, c'est ça !
Tom : >_<"
Bill : mon aussi mon Tomi je t'aime !
Tom : =D
Bill : mein Gott, mais quel gamin !
Tom : tu reviendras demain ?
Bill : même endroit, même heure ?
Tom : ok... Attends, je vais faire un truc...


Tom sort un couteau suisse de sa poche [chut, on dira que Tom se balade TOUJOURS avec un couteau suisse sur lui ! XD] et grave sur "notre" arbre nos deux prénoms dans un c½ur. A des personnes étrangères, cela peut paraître puéril, gamin, cul-cul la praline ou autre, mais moi ça me plaît ! J'y peux rien, je suis un peu romantique sur les bords... XD Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime...

Bill : JE T'AIME !

*soupir de soulagement* ça fait du bien de lâcher ce qu'on a sur le c½ur des fois... =D Tom me regarde, les yeux pleins d'étoiles... Il m'embrasse une dernière fois, puis me murmure à l'oreille :

Tom : je t'aime, à demain mon ange...
Bill : à demain...


Alors que Tom regagne silencieusement sa chambre, je rejoins ma maison, et mon lit douillet qui m'attend. Une fois arrivé dans la cuisine, Kasimir se met à miauler comme un dingue... Scheisseuh ! J'ai oublié de le nourrir ! XD J'ouvre le frigo, il reste du saumon, ça ira nan ? Je lui pose une assiette par terre et monte en courant dans ma chambre, il faut que j'écrive, des chansons, une chanson. Il faut que j'exprime mes sentiments ! Une feuille blanche, une encre noire, et d'une écriture fine et penchée, les premiers mots s'alignent, les premières paroles naissent :

Die wärme trägt uns bis in die unendlichkeit
La chaleur nous porte jusqu'à l'infini
Alles treibt an uns vorbei
Plus rien ne nous atteint
Im mondlicht sind nur noch wir zwei
Sous la lune il n'y a plus que nous

Die unendlichkeit ist nicht mehr weit
L'infini n'est plus très loin
Die unendlichkeit ist jtetzt nicht mehr weit
Non, l'infini n'est plus très loin

Die nächste ewigkeit ist an der zeit
A l'aube d'une nouvelle internité
Für immer ist alles was uns bleibt
Pour toujours est tout ce qui nous reste
Durch den horizon an himmel vorbei
A travers l'horizon, en frôlant le ciel
.

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

voila comme promis, la suite en ligne ! Certes ce n'est pas très long, mais c'est déjà ça, nan ? Je ne sait pas mais alors pas du tout quand est ce que je pourrais poster la suite, j'essayerai dans le courant de la semaine...
Jspr que vous avez eu un week-end mieux que le mien... =(

Désolé, je ne blablate pas trop aujourd'hui, je n'ai pas trop le moral... *envie de tout péter* Je réponds quandd même au coms, qui m'on fait chaud au coeur =)

lavoyageuse92 : WAOUH ! Ton coms m'a bcp touché, je trouve! Ce que tu dis est tellement vrai !

Drittewelt : tkt pas ! Je ne me préoccupe pas du fait que tu dise souvent "génial", au moins si tu le répète, ça prouve que as aimé =) !! et désolé e d'avoir fait crever (T)ONA NDREACHOUCHEWIDAMOURADORABLEMENADORABLEETSEXYAENCREVERSARACE (mdr !) mais bon, j'ai mis un peu de piquant ds l'histoire ! Et pis, imagine que cet andréas qui est mort, ben... c'est un autre andréas ! XD (jsuis pas très claire lol) et tkt tu ne me fais pas chier du tout avec tes coms au contraire !!

fictionyaoitombill : ah ! tiens, y'avait longtemps que le mot 'sadique' à mon propos n'était pas revenue dans la bouche de mes lectrices ! XD enfin, je ne vous ai pas trop faites attendre quand même, nan ? et pis, nan, j'ai pas honte de vous laisser en suspense, c'est pour me venger (XD) de toutes les fic que je lis et qui me laissent en suspens ! lol si j'ai mis Kasimir comme nom pour le chat, c'est pas pour rien, c'est le nom du VRAi chat de Bill et Tom !

billxtom-Stille : ca y est j'y suis quand même allée la voir ta suite ! XD tjrs aussi bien lol, enfin mes coms sont assez explicites ! et tkt je préviens toujours les lectrices qui me laisse un com + les habituées (donc toi !)

heart-of-lilith : RAHHHHHHHHHHHH !! *cris de rage* tp de chance !! pas de philo pdt une semaine !! bouhhhh ! moi j'ai une dissert à rendre dans 2 semaines : "la théorie de l'inconscient est elle scientifique ?" Passionant -___-" a, bon, tu trouves que Kasimir te rappelle qqchose ? XD

Leben-nicht-Paradies : lol ! le voila ton lemon ! mais bon, j'ai pas poussé trop loin, ce n'est qu'un début.... faut en garder pour après...

Juicy : petit lemon donc... lol ! rah le droit ! Beurk ! Mon parrain est avocat et qd je vois la tonne de boulot qu'il a ! O__O je te souhaite bonne chance !! c'est dur de grandir, hein ? J'aimerais tant rester une gamine de 17 ans *bientot* ou pluto 18 (ca donne accès aux boites ! XD) m'enfin, j'ai pas trouvé le pays imaginaire de peter pan alors c'est cuit ! faut que je grandisse ! tkt, moi aussi j'aurai ADORE être à la place du chat... *rêve, rêve, rêve* lol bisous jtd <33 *ta grenouille*

cocktail-saveur-th : alors ce virus ? XD lemon, ça veut dire qu'il va y avoir une rapport sexuel. heu, j'ai pas compris ton autre question... jpeux pas y répondre ^__^"
lol bisous

Puppy-yaoi : merci de me dire que la lettre était bien, j'ai eu du mal à la rédiger, sans faire un truc trop mélo dramtique ! XD *vives les cousines de Bill ! XD*

# Posté le dimanche 07 octobre 2007 09:48

Modifié le mercredi 10 septembre 2008 05:55

Chap XII : Keiner ausser dir (personne sauf toi)

Chap XII : Keiner ausser dir (personne sauf toi)
Les jours passent avec une lenteur désespérante, c'est insensé ! Vous l'avez sûrement remarqué, mais quand on attend quelque chose avec impatience les secondes semblent devenir des minutes si ce n'est des heures, et quand on redoute un évènement, le temps s'écoule deux fois plus vite ! T__T Certes, tous les soirs je vais voir Tom, mais il ne peut plus descendre car il risque de se faire attraper et je ne peux donc pas le toucher, ses lèvres me manquent. Son odeur me manque. Sa peau me manque. Il me manque, je suis dépendant de lui. Souvent, on reste un long moment à s'observer à travers la vitre de sa fenêtre, aucune de parole, juste des regards qui signifient tout. Puis, quand il doit fermer ses volets et tirer les sombres rideaux sur sa fenêtre, après m'avoir envoyé un dernier baiser du bout des doigts, je vais m'asseoir au pied de notre arbre, le c½ur au bord des yeux, et je pense. Qu'est ce qu'on va faire, après les vacances ? Tom a bien remarqué que quelque chose me tracassait, mais je refuse de lui en parler et de perdre ainsi le peu de temps qu'on a ensemble. Alors je profite de ces moments de solitude pour laisser s'échapper ma peine et ma souffrance, je me confie à la lune et aux étoiles... Aujourd'hui c'est mercredi et les visites sont autorisées ! Je vais enfin le revoir. Il est 7h, son centre n'ouvre qu'à 10 heures, mais j'ai besoin de temps pour me préparer ! XD Bon, première étape, la douche, ni trop froide, ni trop chaude. Je me débarrasse de mon boxer et me glisse sous le jet d'eau. Je lave mes cheveux, puis me savonne en pensant à Tom... Ses mains, sa bouche, sa peau sucrée, son... Et voilà ! Nan, mais quel boulet, je vous jure : je bande ! >__<" Pas envie de me "finir"... Je règle la température de l'eau, calme mes ardeurs intempestives et sors, frigorifié, m'envelopper dans une épaisse serviette, que je noue ensuite sur mes hanches. Le travail sérieux peut commencer... Une nuance d'ombre à paupière, un trait d'eye-liner, une touche de mascara, la recette miracle pour avoir des yeux supers ! Je camoufle mes quelques boutons, puis me saisit du lisseur et lisse [nan, sans dec' ? Avec un lisseur, tu fais quoi ? Tu liiiiiiiiiiiiiiiiiisses ! XD] mes cheveux. Je termine en me passant de la crème sur tous le corps [*baaaaave*]. Je quitte enfin la salle de bains et me glisse dans ma chambre : je m'habille comment ? Bon, un jean noir moulant et ce tee-shirt noir avec la tête de mort rouge. Je me recule pour observer l'effet... Nan ! Pas de jean de couleur noire, plutôt bleu délavé... Ah ! C'est mieux ! Bon, maintenant, une bonne grosse ceinture, mes bagues, colliers et bracelets. Pfiou ! Bientôt prêt, reste qu'à : nourrir Kasimir, et me nourrir à moi ! U__U

Bill : Kasimir ? Allez, viens c'est l'heure de manger !

Mon chat ne tarde pas à apparaître et ensemble on s'installe sur la table de la cuisine. Je sors un Kiri à Kasimir et me sers un grand bol de céréales. On mange en silence puis je monte finir de me préparer, après avoir eu ma séance câline avec mon amour de chat ! J'ai bien fait de le récupérer. Lui et moi, on s'entend super bien, on respecte chacun "l'indépendance" de l'autre, mais on apprécie tous les deux nos moments privilégiés pendant lesquels on ne parle pas, mais on sait tout l'amour qui est porté à l'autre. C'est peut-être bête mais Kasimir est arrivé au bon moment. Je craignais qu'avec la solitude je sorte retrouver le black, mais nan. Dans ces moments-là, je descendais et Kasimir se posait sur mon ventre, comme s'il voulait m'empêcher de bouger. Bref, trêve de souvenirs, il est 9h30, faut que je finisse de me préparer ! Je me passe un coup de gloss, me parfume, et enfile une veste et les santiags qui ont contenues la drogue : pour moi, c'est un symbole, je ne dois pas sombrer ! Je sors, enfin prêt, dans la rue et je suis tellement excité à l'idée de le revoir que j'en cours presque. J'arrive devant la grille d'entrée, beaucoup de parents sont là... Enfin je dis beaucoup mais ils ne sont pas nombreux, une dizaine peut-être et encore ! Je n'en suis pas sûr. Dès mon arrivée, tous les regards se sont tournés vers moi et beaucoup ont encore les yeux posés sur moi. Je fais une tentative de sourire... Ils me regardent, dégoûtés, comme si je n'avais pas le droit d'exister. *bande de cons*. Un homme immense, deux mètres au moins, s'approche de la grille et d'un même pas, toutes les personnes présentes devant l'entrée se précipitent. Je préfère rester calmement en retrait et attendre patiemment que la foule malpolie des parents soit rentrée, puis je me présente à mon tour devant le gorille :

Bill : bonjour, je souhaiterais voir Tom, c'est possible ?
Le mec : oui, je pense. Il est prévenu de votre visite ?
Bill : euh... nan, je ne crois pas, je ne l'ai pas prévenu... J'aurai du ?
Le mec : *rit* disons entre nous que Tom est un gros dormeur et à mon avis à cette heure-ci, comme il n'attend personne et que le mercredi c'est le seul jour où il peut dormir tard, il dort encore !
Bill : ah... :s
Le mec : dîtes, on ne s'est pas déjà vu ?
Bill : je ne crois pas... *fronce les sourcils*
Le mec : *réfléchit* ça y est ! J'y suis, tu es le jeune homme que Tom a ramené une fois au centre, n'est ce pas ?


FLASH-BACK

On fait le tour de son centre et on pénètre dans le hall d'entrée : la lumière crue m'éblouit et j'en profite pour dissimuler un peu plus mon visage dans ses dreadlocks. J'ai néanmoins le temps d'apercevoir un homme qui fait un signe de tête à Tom.

Tom : merci Felix, il n'est vraiment pas bien.
Felix : c'est ce que je vois ! Allez file mon garçon, de toute façon, ta chambre est suffisamment isolée. Demain tu pourra rester avec lui : cas exceptionnel !
Tom : merci beaucoup !


FIN FLASH-BACK

Han ! Mais, nan ! Pourquoi faut-il qu'il m'ait vu dans cet état ? C'est sûr, maintenant, c'est mort, je ne vais jamais pouvoir rentrer dans le centre... Allez, je tente une explication :

Bill : euh, oui, c'est bien moi que vous avez vu... Je ne suis pas fier de ce que j'ai fait vous savez, je dois beaucoup à Tom.
Felix : crois moi petit, des coups durs ça arrive à tout le monde, même aux meilleurs. Bon, si tu veux tu peux monter réveiller Tom, quelque chose me dit qu'il ne sera pas déçu... J'ai comme le pressentiment que Tom t'apprécie beaucoup plus que la normale... Tu sais, ici il n'a jamais de visites et ses parents ne sont pas très attentionnés envers lui.
Bill : comment ça ?
Felix : Tom est un enfant adopté, car en Russie, il est très flatteur d'avoir un enfant. Je ne sais pas si Tom t'en a parlé, mais il a fait beaucoup de bêtises et ses parents ne sont pas souciés de lui.
Bill : *horrifié* mais, c'est...
Felix : en réalité, c'est comme s'il n'avait pas de parents, pas de famille.
Bill : ...
Felix : bon, file le rejoindre, quelque chose me dit qu'il ne sera pas déçu... ;)
Bill : =D C'est vrai, je peux aller le rejoindre ?
Felix : *rit* mais oui, allez, vas-y ! Chambre 483, tu n'as qu'à suivre les panneaux, la chambre de Tom est très excentrée, un peu loin de tout !


Pas besoin de me le répéter deux fois, je suis déjà parti au triple galop. Mon c½ur fait des sauts périlleux dans ma poitrine, Tom "m'apprécie beaucoup plus que la normale" !! *__* Trop content ! J'ai envie de hurler ma joie dans tout le bâtiment, mais je me contente de courir aussi vite que mes jambes me le permettent. Ca m'a énormément touché ce que cet homme m'a dit. Tom n'a pas eu une enfance facile, et je suis bien décidé à lui offrir autant de bonheur que possible, il le mérite. Qui sait ? Sans lui, je serais peut-être en train de chercher mon prochain fix... O__O C'est vrai qu'elle est vachement loin sa chambre ! 480... Plus que trois... 481... 482... Ah ! 483. Je ne toque pas et me glisse sans le moindre bruit dans la chambre encore plongée dans une semi obscurité : à travers les rideaux, quelques timides rayons de soleil se sont frayés un chemin. Je referme en silence la porte derrière moi et retire mes chaussures pour ne pas faire de bruit. Les larmes me montent aux yeux lorsque mon petit orteil entre en contact avec un meuble quelconque, et je réussis à étouffer tant bien que mal un gémissement de douleur. J'avance à pas prudents et du peu que je sens à mes pieds, je peux affirmer que Tom n'est pas un pro du rangement : y'en a partout ! Ma main effleure un tissu, et j'en déduis que je me trouve près du lit... près de lui. Ma main remonte le long de la couette et je devine le corps de Tom, encore endormi, sous les draps. Mes yeux se sont progressivement habitués à l'obscurité et je peux apercevoir ses dreadlocks qui dépassent. Je me hisse en douceur sur le lit et m'assoie sur son bassin. Puis, pendant que mes mains se baladent sur son torse nu, je dépose une myriade de baisers sur son visage :

Bill : mon Tomi, *bisou sur le front*, c'est l'heure de *bisou sur les paupières* se lever. *bisou sur la joue*
Tom : Gné ? Bill ? ô__O ?


Je rit doucement et ondule sur lui, ses mains se calent dans ma chute de reins, accompagnant mon déhanché, et il murmure :

Tom : j'ai bien aimé ce réveil... et tes bisous...
Bill : hum... et lequel préfères tu ? Celui-là ? *bisou dans le cou* Ou bien celui-ci ? *bisou au coin des lèvres* Ou encore celui-là ?


J'ai assez attendu, je nous ai assez fait languir et je sais pertinemment que Tom et moi attendons la même chose : je dépose mes lèvres en douceur sur les siennes... C'est comme si le silence se faisait autour de nous, on est dans notre bulle. Nos langues se retrouvent, se cherchent, se fuient. On se sépare en douceur et je me glisse aux côtés de Tom qui me cède une place dans son lit. Je pose ma tête sur son torse, bercé par ses battements de c½urs, et lui, caresse tendrement mes cheveux.

Tom : alors ? Raconte, qu'est ce que tu fais là ?
Bill : tu me manques...
Tom : *resserre son étreinte* toi aussi mon Billou, toi aussi.
Bill : dis Tom ?
Tom : hum ?
Bill: on profite de cette journée ensemble ?
Tom : quoi ? Tu es en train de me dire qu'il faut que je me lève ?
Bill : tu ne veux pas ? Très bien, je boude ! >__<"
Tom : *fais des chatouilles* allez Billou, c'est bon je me lève mais t'arrêtes de faire la tête !
Bill : a... arrêtes... ça ! *se tord de rire* To... Tom !


BAOUM !!

Bah voilà, ça c'est fait ! Je viens de me casser la gueule du lit de Tom, et l'autre boulet qui se fout de ma gueule ! Sympa, =__= ! Tom se glisse à mes côtés passe sa main autour de ma taille et me dépose un baiser dans le cou qui me fait frissonner de la tête aux pieds... *__* S'il me prend pas les sentiments, je ne peux pas résister ! XD

Tom : je vais à la douche, je reviens...

Un dernier baiser et il s'en va. Je profite de son absence pour ouvrir les fenêtres et les volets, manière d'aérer un peu sa chambre. Quand je me retourne et vois le capharnaüm qui règne dans cette pièce, je me dis que j'ai eu de la chance de ne me prendre qu'un meuble ! Y'en a vraiment partout ! Alors que j'entreprends de ranger sa chambre, Tom sort de la salle de bains et me regarde en souriant :

Bill : quoi, je range !
Tom : non, c'est pa ça. Tout à l'heure on était dans le noir et je n'avais pas vu à quel point tu étais beau...
Bill : *rougit*

Tom prend quelques affaires et retourne finir de se préparer à la salle de bains. Quant à moi, je reste planté au milieu de sa chambre, figé comme une statues, encore retourné par ce qu'il vient de me dire. Tom ressort, tout beau, tout propre :

Bill : toi aussi, tu n'es pas mal du tout ! ;)

Kyaaaaaa ! C'est son tour de rougir !! =DD Il me prend la main et on sort de sa chambre, mais j'hésite :

Bill : euh, Tom ?
Tom : les autres on s'en fout Bill...
Bill : mais ça ne te gênera pas de t'afficher publiquement avec moi ?
Tom : je n'ai besoin de personne [en grattant ma Gibson... XD merci marie !] à par toi Bill...
Bill : moi aussi, Tom, moi aussi... Keiner ausser dir...


On se dirige vers la sortie du bâtiment, ma main toujours dans celle de Tom. Mon c½ur cogne contre mes côtes, je me sens fort à ses côtés, mais tellement d'horreurs me sont arrivées... Il arrive un certain stade où l'inquiétude prend le dessus, même si on lutte. Je ne veux pas y penser, je n'ai qu'une journée avec Tom, je dois en profiter un maximum et arrêter de me poser dix milles questions...

Tom : BILL !!!
Bill : *sursaute* qui ? Que ? Quoi ? Qu'est ce qui se passe ?
Tom : ça fait dix minutes que je te parle et je n'ai pas l'impression que tu ais écouté le moindre mot de ce que je viens de te dire...
Bill : =S désolé... je réfléchissais.
Tom : à quoi ?
Bill : Tom, ne m'en veut pas... Je ne suis pas prêt à en parler, c'est trop incrusté en moi.
Tom : >.<" Mouais... Tu fais ce que tu veux de toute façon...
Bill : Roh ! Tomi... Ne fais pas la tête !
Tom : et tu comptes faire quoi pour me faire changer d'avis et d'attitude ?
Bill : je t'aime *__*
Tom : nan, Bill, pas ces yeux là !
Bill : *se rapproche, enlace Tom et fixe le regard de Tom* mais... Tomi... quel regard ? *__*
Tom : c'est bon ! T'as gagné ! T'es pardonné !


Jsuis trop fort ! XD En bon joueur, je félicite le perdant et scelle mes lèvres aux siennes. Nos corps s'avancent l'un vers l'autre dans un même mouvement plein de douceur, et alors que je vivais un des meilleurs baisers de ma vie...

??? : J'savais qu't'étais qu'une tapette Wörner ! C'est vrai que jme l'taperais bien ton mec, il est bandant !

A ces mots, je vire instantanément au rouge cramoisi... Non pas rouge de honte, mais rouge de colère. En la présence de Tom, je me sens un autre moi, je suis beaucoup plus libre. Je me sépare en douceur de Tom, hors de question de gâcher un baiser à cause d'un abruti, puis je me retourne lentement, pour faire face au mec qui nous a interrompu. Je le détaille de la tête aux pieds et me met dans une position provocante : une main sur ma hanche, légèrement décalée [la hanche est décalée, hein, pas la main !]. Mes yeux lancent des éclairs et j'apostrophe le grand blond :

Bill : qu'est ce qu'il y a, l'hétéro, t'as un problème... t'es... jaloux ?
Le blond : jaloux du calamar ? Nan, très peu pour moi, même si je dois reconnaître que le poisson qu'il a pêché est très attirant et je reconnais que je ne suis pas contre un plan cul, ça te tente ?
Bill : ahem... *fait mine de réfléchir* nan, désolé. Je suis pour les plans cul, mais je ne prends que de la bonne qualité et tu ne remplis pas les critères.
Le blond : O__O
Bill : ah, et une dernière chose : ne t'avises plus d'appeler mon mec "calamar"... Salut, pauvre naze.


Je ne laisse pas le temps au blond de me répondre et entraîne Tom un peu plus loin.

Bill : je suis désolé, j'aurais peut-être du te laisser parler...
Tom : mais il fallait que tu vides ton sac ?
Bill : ùi, c'est un peu ça.
Tom : c'était une belle preuve d'amour pour moi ce que tu as fait là. Tu m'as impressionné !
Bill : *rougit* euh, Tom, y'a pas un endroit où on pourrait aller... seuls ?


Tom ne me répond pas mais un sourire qui en dit long sur ses intentions fend son visage. Il me prend par la main et on fait le tour du bâtiment (tout en restant à l'intérieur du centre) et on gravit des escaliers qui mènent au toit de l'immeuble. On va s'asseoir sur la margelle, les jambes dans le vide et Tom allume une cigarette, une BlackDevil.

Tom : t'en veux une ?
Bill : nan, jpréfère partager la tienne...


En disant ça, je lui prends la clope et tire une bouffée, dégustant sa salive déposée sur le filtre. Je crois que l'amour m'attaque sérieusement les neurones : je remets la cigarette dans la bouche de Tom, mes prunelles ne quittent pas les siennes, et passe sur ses genoux, face à lui, mes jambes de part et d'autre des siennes. Je ne sais pas si vous voyez bien la position mais je peux vous dire que ce n'est pas sans risque : Tom a ses jambes dans le vide, je suis assis sur ses genoux et mes jambes sont du côté du toit. J'aime bien le risque, le danger, l'adrénaline qui monte dans mon corps... *frissonne et ferme les yeux*

Tom : tu as froid ?
Bill : non... non, j'ai envie de toi Tom.


Dis-je en rouvrant les yeux. Tom semble surpris par mon aveu, mais je ne crois pas que ça le dérange plus que ça... Je le repousse, de manière à retomber du côté du bâtiment, sur le toit. Le jeu peut commencer...

Bill : t'es joueur ?
Tom : c'est quoi cette question ?
Bill : répond à la question : es tu joueur ?
Tom : oui, très...
Bill : ça tombe bien, moi aussi.


La même lueur perverse éclaire nos yeux et ensembles, nos visages se penchent l'un vers l'autre pour un baiser intense.

Bill : ok. Voila les règles : si tu veux c'est un espèce de cache-cache sur le toit, avec pour but de faire languir l'autre...
Tom : hum, Bill, ton jeu me plaît à un point, tu ne peux pas savoir...
Bill : pas de contact !
Tom : comment ça ?!
Bill : c'est pourtant simple : tu dois me faire envie sans pour autant me toucher...
Tom : mmmh... tu compliques les choses... Mais tu n'as pas l'impression de tricher là ?


Je ne réponds pas et me contente de me redresser [il était toujours assis sur le bassin de Tom, c'est pour ça que Tom dit que Bill triche : y'a contact ! lol], en prenant bien soin de donner un coup de reins soigneusement ajusté :

Tom : han ! Bill, t'as pas le droit ! T'as vu ce que tu as fait ?
Bill : *air innocent* quoi ?
Tom : par ta faute et ton superbe coup de reins : je bande >_<"
Bill : pas de chance chéri... tu vas perdre.
Tom : peut-être... peut-être pas... Rira bien qui rira le dernier. N'empêche que tu as triché !
Bill : j'ai interdit les contacts, pas la triche...


Un dernier baiser, rapide mais intense, puis je m'enfuis en courant, Tom toujours au sol. Les recoins ne manquent pas et ça va être facile de se cacher, je suis sûr de gagner ce jeu, d'autant plus que moi, j'y ai déjà penser à mon plan pour le faire souffrir... *sadique* Tout d'abord, les chaussures : je les retire et les dépose en vue sur le toit. Puis, je balance ma ceinture à quelques mètres : le bruit du contact entre le métal et le béton résonne dans le silence de la matinée.

Tom : Bill ? Bill... mais qu'est ce que... ?

Sa phrase reste en suspens : Tom vient de s'apercevoir que je suis en train de me dévêtir petit à petit sans lui... Je rie silencieusement pour ne pas qu'il repère ma cachette, mais sérieux vous verriez sa tête... Mon blond commence à agiter en tous sens, il fouille et refouille le toit du bâtiment, meuh non, pas de Bill ! Ma technique ? Ne pas rester en place et le suivre... Je vois que Tom commence à se poser des questions : ça fait 10 minutes qu'il me cherche et il s'apprête a faire pour la 5ème fois le tour du toit ! XD J'en pleure de rire ! Hu ? O__O Il fait quoi là, le Tomi ? X___x Scheisseuh ! Il vient de prendre son téléphone portable : il va m'appeler... Si mon téléphone sonne, je suis grillé ! Je retire mon pantalon en quatrième vitesse et l'envoie valdinguer à l'autre extrémité... Tom n'a rien vu, quel boulet ! XD Ma sonnerie retentit au loin et je vois Tom, un sourire satisfait et pervers scotché aux lèvres, se diriger vers le bruit... puis se figer instantanément lorsqu'il s'aperçoit de la supercherie.

Tom : Bill, t'as pas le droit de te déshabiller sans moi ! é_è

Trop chou ! Et encore mon ange... tu n'as rien vu... Je met le maximum de distance possible entre nous deux, retire mon tee-shirt : je suis maintenant en boxer, en train de jouer à cache-cache avec mon copain sur le toit d'un centre de redressement pour jeunes... Je m'appuie sur un mur et laisse passer des gémissements... Il ne va pas tenir, je le sais. Petit à petit, le son de mes gémissements augmente, mais Tom n'arrive toujours pas... mais qu'est ce qu'il fout ?! Je m'arrête soudain et jette un coup d'½il discret sur notre champ de jeu... pas de tête blonde en vue ! Ah ben, merde !

Tom : tu cherches quelque chose ?

Il est derrière moi, à quelques centimètres, un frisson parcourt ma peau.

Bill : non, je ne cherche rien, j'attends quelqu'un.
Tom : ah ! Et qui donc ?


Il s rapproche un peu plus et je sens son souffle chaud dans mon cou. Han, mein Gott ! Je n'en peux déjà plus ! Je ne réponds pas à sa question et me contente de gémir sensuellement :

Bill : han... Tom !

Je me retourne et nos deux regards fiévreux se croisent. Dès lors, plus rien n'est maîtrisé : Tom me plaque contre le mur derrière. D'une main, il maintient les miennes au-dessus de ma tête et de l'autre, il caresse mon ventre. On s'embrasse passionnément, puis on se sépare, la respiration haletante. Je trouve que Tom est trop vêtu et c'est donc tout naturellement que je me charge de lui retirer ses habits, devenus vraiment gênants. Il se retrouve en boxer, mais je n'ai pas le temps d'aller plus loin : je me retrouve plaqué de nouveau contre le mur. J'enroule mes bras autour de sa nuque, mes jambes autour de son bassin, je sens sa virilité durcie par le plaisir contre mes fesses... Pas encore Tom, pas encore, s'il te plaît, attend que je sois prêt. Une pointe de stresse et d'inquiétude vient me nouer le ventre, mais est rapidement chassée par les caresses qu'exerce Tom sur ma fierté. Je me mord la lèvre inférieure de plaisir, ferme les yeux et enfonce mes ongles dans les épaules de Tom. On gémit ensemble. Cependant, je force Tom à stopper tous mouvements, lui retire son boxer et me frotte sexuellement à lui.

Tom : Han ! Bill...
Bill : oui ?
Tom : fi... finis moi !
Bill : à tes ordres !


Ni une, ni deux, j'entame de lents vas et vient avec ma main et Tom fait de même. J'adore le voir prendre du plaisir... Dans un même cri et d'une même voix, on se cambre et se déverse entre nos deux corps, encore haletants par tant d'émotions. Je me colle à lui, son corps brûlant collé au mien, nos c½urs battants à l'unisson, nos respirations haletantes. On se retrouve pour un dernier baiser puis Tom murmure :

Tom : alors, qui a gagné ?


Bon, les filles, pas le temps de blablater, il est 1h41, jsuis crevée, je vais vous prévenir que le suite est en ligne et je répondrai à vos coms plus tard !

Comme me l'a adorablement fait remarquer cette demoiselle, j'ai un peu... ahem oublié de répondre à vos com's... woups ! -----> partie se planquer XD bon, allez, au boulo XD

Leben-nicht-Paradies : qui ici n'est pas une perverse ?! lol au fait tu l'as met quand la suite ? *patiente mais ne va plus tenir très lgtps... XD*

billxtom-Stille : merci de me dire que j'écris bien, toi aussi !! :p et ravie de savoir que le lemon t'ai plus... *sourire made in perverse land XD*

lavoyageuse92 : pfiou ! alors que dire de toua ? toi qui m'a aidé pr ma dissert, toi avec qui je me marre sur msn, toi qui partage mes délires, toi qui surpporte ma conscience (et c'est pas rien ^^ héhé !!) lol sérieux merci pr tout ce que tu as fait et sache que j'adore nos discuss sur msn !! et promis je t'écris un OS bien guimauve, demain deux heures détudes... mon cerveau va bouillonner...

yaoiimagine : hum... nouvelle lectrice, nan ? je t'avoue que j'ai failli ne pas faire réagir Bill mais bon... je ne suis pas sadique à ce point !!

Drittewelt : tkt, jme lasse pas de tes "jadore" XD tes coms me font tjrs autant triper !!

heart-of-lilith : t'as eu interro de philo où tu as mis n'imp' ? mais alors tu vas avoir une bonne note XD paske pr moi, la philo c'est... une vaste abîme !!! tkt, jme suis marée tte seule comme une conne dvt mon ordi en écrivant "ta gueule et gémit" XD'ey

fictionyaoitombill : lol tu fais pas les choses à moitié qd tu laisse des coms ;)

shana : kikou toi !!! tu sais quoua ? je lis ta fic !! trop bien d'ailleurs.... merci pr ton coms !!!

MaryK : ma ptite marinette... tp bonne aprem avec toi samedi... LA PELUCHE !! et scheisse !! XD J-7...

0o-montagestokiohotel-o0 : en réalité andreas a donné sa vie pr son ami car pr lui, elle n'avait plus de sens, il VOULAIT mourrir, mais disons qu'il a fait d'une pierre deux coups pr comprendre à Tom l'étendue des degats... quand à Bill, oui on saura ce qui lui est arrivé mais petit à petit... pr les parents de Tom, oui il les a mais ce sont des parents adoptifs, qui ne sont jms soucié de leur fils. jspr que tout ceci t'as éclairé !! ^^ au fait, tes montages sont supers !!

voila je crois que j'ai rep à tout le monde... bisous les filles !!


EDIT : coucou tout le monde ! je suis désolée mais je ne peux pas poster, j'ai même pas encore écrit la suite et avant je dois poster un OS guimauve pr Mood... ;)
cependant, je dois absolument m'avancer dans mon boulot parce que je vais au concert de TH lundi, 'fin bref, je passerais sur les blogs de toutes les personnes qui m'ont laissé un com pr vous prévenir dès que la suite sera là. je vous jure que je l'écrit dès que possible et pis je poste ! Mais là c'est trop la galère...
bref, là chu crevée je vais donc aller dodoter... bisous et encore désolée pr tout ce retard...
jvous aime...

J-4... pincez moi je rêve...


EDIT : grosse panique, les concerts de Marseille et Montpellier ont été annulés ! Et pour Toulouse, y'a rien, mais j'ai trop peur. je viens de faire une crise d'angoisse ... je me suis effrayée moi même j'avais jamais eu une crise aussi importante... pitié priez pr nous fans de toulouse... je suis désolée, mais la je ne sais vmt pas qd la suite arrivera... *déprime totale*

# Posté le samedi 13 octobre 2007 19:42

Modifié le mercredi 10 septembre 2008 05:49

O.S

O.S
ATTENTION CECI EST UN O.S ET N'A DONC AUCUN RAPPORT AVEC LE FICTION EN COURS. Je précise seulement que je ne poste que le début ce soir, la suite sûrement demain, mais c'est pour vous donner un avant goût. La suite sera postée à la suite, sur le même article, alors que celle qui veulent être prévenues me le disent ^^ Je répondrai à vos com's quand je publierais la suite de la fiction. Je suis sincérement désolée de tout ce retard mais je ne peux pas faire autrement... Mon concert n'est pas annulé (du moins pour l'instant) et on est pas à l'abri d'une annulation de dernière minute comme à Marseille... Croisez les doigts pour moi... J'ai peur... 'fin bref, trêves de racontage de life, je mets donc la première partie de mon OS :



Deux corps qui s'appartiennent. Deux âmes qui se complètent. Deux voix qui reconnaissent leur amour en frissonnant. Deux c½urs qui battent à l'unisson. Deux paires de prunelle noisette qui ne se lâchent plus, de peur de sombrer l'un sans l'autre. L'un sans l'autre car ils ne forment qu'un. L'un sans l'autre car séparés ils ne sont que de vagues enveloppes corporelles insignifiantes. L'un sans l'autre car ils sont liés à jamais. Deux frères. Deux jumeaux qui s'aiment et se désirent.

Dans la douce ambiance de la chambre, le brun laissa un long râle s'échapper de sa gorge, il n'en pouvait plus. Le rythme s'accéléra encore, les respirations étaient saccadées, les gémissements se firent plus bruyants... Ils s'envolèrent une nouvelle fois dans leur monde. Un dernier cri, ou plutôt deux mais ils furent confondus, un dernier à peine étouffé, puis le silence reprit ses droits sur la petite chambre. Ils se laissèrent retomber lourdement, encore tremblants et suffocants sur le lit de draps blanc du brun.

Aujourd'hui, ce soir, cette nuit, c'est leur soirée, dès l'instant où le soleil s'est enfui, et où la nuit a enveloppé le monde de son lourd manteau sombre, dissimulant les apparences aux yeux des incompréhensifs. Un an, un an qu'ils s'aiment et se donnent l'un à l'autre. Ils ne se cachent pas, n'ont pas honte, eux ont trouvé l'amour, pas un substitut... quel mal y a t'il à cela ? Le monde qui les entoure n'est que rage, jalousie et vanité. Leur relation est basée avant tout sur la confiance envers l'autre et l'estime de soi.

Leurs battements de c½ur s'estompèrent, la passion sauvage qui les animait s'esquiva et céda sa place à une infinie douceur, assimilable à un cocon de coton. Un baiser, furtif mais intense fut échangé, puis les deux jeunes hommes se relevèrent, enfilèrent chacun un quelconque sous-vêtement, et revinrent enfin l'un vers l'autre, comme deux aimants inexorablement attirés l'un vers l'autre, une boîte similaire serrée dans leur main. Seules les mains qui maintiennent ces coffrets sont différentes ; l'une, manucurée aux longs doigts fins, l'autre large et douce. Leurs yeux se posèrent simultanément sur les boîtes, toutes deux recouvertes d'un même velours noir.

Un sourire éclaira leurs visages, ils le savaient, ils avaient eu la même idée, comme à chaque fois. Le blond souffla à son jumeau dans un murmure, riant doucement :

« Dans ces conditions, ce n'est plus un cadeau. »

Et le brun de répondre sur le même ton :

« Tout ce qui vient de toi est un cadeau plus précieux qu'aucun autre. »

Ces douces paroles vinrent caresser les joues du guitariste, résonnant comme la plus belle des mélodies à ses oreilles. L'air était chargé de tendresse, ils transpiraient l'amour. Aucune parole ne vint déformer leurs bouches, obstinément closes, ils demeurèrent assis face à face, se comprenant mutuellement en silence. Avec douceur, le brun déposa le précieux paquet sur les genoux de son frère, qui en fit autant. Ils le savaient, les boîtes contenaient le même présent... le même anneau argenté. Le brun sourit à travers ses larmes, gouttes salées éphémères, témoins silencieuses d'une profonde reconnaissance. Son amant eu tôt fait de les sécher, afin de plonger son regard dans celui de son reflet, encore brillant et humide.

L'androgyne retira la bague de son écrin pourpre et la porta à ses yeux, pour y lire l'inscription gravée à l'intérieur, même s'il la connaissait déjà :

« Bill und Tom zusammen bis in den Tod »

Ils s'échangèrent symboliquement leurs anneaux, puis leurs regards se modifièrent. Une envie grandissante les envahit, enflammant chaque parcelle de leur corps. Un voile de désir s'abattit sur les yeux des jumeaux, leurs mains tremblaient à l'avance d'excitation rien qu'à l'idée de caresser ce corps...

Bill mit le feu aux poudres, et d'une démarche féline, après avoir sauté lestement de lit, il se dirigea vers la salle de bains. Arrivé à la porte, il se retourna et fixa son double, resté sur le lit, puis gémit fortement, comme un appel. L'androgyne s'éclipsa ensuite rapidement à la salle de bains, rejoint une fraction de seconde plus tard par le guitariste. Leurs bouches se cherchèrent, leurs langues jouèrent, leurs mains caressèrent... Les boxers tombèrent à leurs pieds... Le jeune chanteur fit mourir un gémissement dans leur baiser puis poussa son frère sous le jet d'eau brûlante. La buée envahit rapidement la pièce exiguë, et ne tarda pas à recouvrir toutes les parois.

Bill jouait avec son frère comme une souris avant de sauter sur sa proie : il se frotta sensuellement à lui, ondulant son bassin, frôlant par instants sa virilité. Tom gémit. Bill gémit. Ce dernier décida de faire encore languir son double en entreprit de le... laver ! Le brun se saisit du gel douche et commença à masser son frère, dont les jambes menaçaient de se dérober sous lui... Bill fit des cercles concentriques sur les épaules de son jumeau, puis descendit petit à petit, le torse, le dos, le ventre, les hanches, les cuisses... Un sourire sadique de dessina sur le visage de Bill lorsqu'il aperçut le visage de son double : les yeux crispés par le plaisir évident du massage de Bill, la bouche entre ouverte, laissant entendre quelques gémissements.

« Bill, je t'en prie, j'en peux vraiment plus... »

Les yeux de Tom s'ouvrirent brusquement, tels des soucoupes lorsque Bill le prit d'un coup en bouche. Le brun imposa rapidement une cadence infernale au blond, dont les tremblements s'intensifièrent... avant de se stopper brusquement, arrachant un grognement de la part de Tom. Bill remonta à hauteur de visage, colla sa bouche prêt de l'oreille de Tom et lui mordilla doucement le lobe avant de murmurer :

« Fais moi l'amour Tom, comme jamais. »

Le dreadé n'en crut pas ses oreilles, il attendait depuis un an que Bill lui susurre ces mots à l'oreille... Le c½ur de Tom s'accéléra encore lorsque Bill entreprit de lui lécher consciencieusement les doigts d'une part, et d'autre part de lui appliquer du gel douche sur le sexe, faute de lubrifiant... Le regard de Bill ne trahissait aucune peur, mais en revanche une excitation immense...

Tom inséra un premier doigt, le bougea, puis fit de même avec deux autres. Au troisième Bill étouffa un gémissement, non, il ne devait pas montrer à Tom sa souffrance.

« Ca va mon c½ur ? Je m'arrête si tu veux... »

« Han ! Non ! Tom... ne t'arrête... surtout... pas ! »

Fort des dires de son double, Tom retira ses doigts et se plaça à l'entrée de son double... puis commença à rentrer en lui, poussant doucement. Les yeux de Bill se mouillèrent et il se mordit violemment la lèvre jusqu'au sang pour étouffer un gémissement.


Voila, je vous poste la suite... Enjoy !

« Mon c½ur, je le sens, je le sais, ça te fait mal. Je me retire »

Paniqua Tom

Cependant il n'eut pas le temps d'esquisser sa marche arrière que Bill, qui était face à Tom, ses jambes entourées autour de son bassin, enfouit sa tête plus profondément dans les cheveux de son frère et enfonça ses ongles dans les épaules de son double.

« Tu... han ! ... reste... et tu... continues... han ! »

Voyant que Tom refusait catégoriquement de s'immiscer en lui, Bill donna un violent coup de reins, s'empalant lui-même sur la fierté de son frère. Cet à-coup provoqua une vague de larmes chez Bill et un gémissement de Tom. Il s'en voulait de prendre du plaisir, alors que son double souffrait, mais c'était si bon... Le blond sentit que son vis-à-vis allait reprendre ses à-coups, malgré l'évidente douleur, alors il s'empressa de lui saisir les hanches pour le stopper dans ses mouvements. Il embrassa le corps, crispé par la souffrance, de son jumeau puis lui murmura doucement en le plaquant contre le carrelage froid de la cabine de douche.

« D'accord mon ange, je continue. Détends toi. »

Le brun garda les yeux clos, retenant désespérément ses larmes. Le guitariste continua son avancée en douceur et s'arrêta au bout. Leurs deux corps étaient bouillants et le carrelage gelé contre le dos du chanteur contrastait agréablement. Ils s'embrassèrent passionnément puis Tom éteignit le jet d'eau et sortit de la douche, titubant sous les caresses de son frère, qui était en train de marquer son cou. De belles traces violettes apparurent et Bill sourit de satisfaction à cette vision.

Ils sortirent de la salle de bains, Tom toujours en Bill, et se dirigèrent vers le lit, laissant derrière eux des flaques d'eau. Le dreadé allongea l'androgyne sur le dos et se plaça au-dessus de lui. Le brun conserva ses jambes accrochées au bassin de Tom et au grand regret de ce dernier, les yeux fermés.

« Bill, ouvre les yeux...je veux te voir prendre du plaisir, je veux te voir décoller... »

Dit-il en caressant l'intérieur des cuisses de son jumeau, qui frissonna. Le chanteur ouvrit ses yeux avec peine, comme un chaton qui se réveille doucement, enroula ses longs bras fins autour du cou du guitariste et lui chuchota d'une voix sensuelle :

« Fais moi voler, Tom... Fais moi toucher les étoiles, mon amour »

Il n'en fallait pas plus pour que le blond entame le chemin du retour en Bill. Les gémissements de plaisir qui filtraient des lèvres pulpeuses de son frère lui firent perdre la tête et la moue qu'il affichait [Bill] lui donnait envie d'accélérer. Les coups de reins de Tom s'intensifièrent et Bill suivit l'imposante cadence avec son bassin. Le brun rejeta violemment sa tête en arrière, criant son plaisir, et enfonça encore un peu plus, si tant est que cela fût possible, ses ongles manucurés dans la peau dorée de son aîné.

Des 'je t'aime', des 'Han !', des 'plus vite', des 'encore', des 'Bill', des 'Tom' résonnaient dans toute la pièce et emplissaient l'espace. Un cri, celui de Bill, recouvrit néanmoins les autres lorsque Tom entama des vas et vient sur sa fierté dressée. Aucun des deux ne savait où donner de la tête, le plaisir se cachait partout, dans le moindre centimètre carré de peau, dans le moindre gémissement, dans la plus infime caresse. Le guitariste toucha à trois reprises le point sensible de son cadet, qui hurla à s'en exploser les cordes vocales [maintenant, on sait toutes pourquoi Billou n'a plus de voix, ce n'est pas une trachéite, mais les producteurs ne pouvaient pas annoncer "excusez nous, mais Bill a trop baisé avec son frère hier, il n'a plus de voix et est donc dans l'incapacité d'assurer les concerts de Marseille et Montpellier" (pas bon pour le commerce)  c'est le faute de Tomichou !! Mdr]

Ensemble, les deux amants se crièrent leur plaisir, et touchèrent les étoiles, atteignant l'orgasme comme jamais auparavant. Tom s'effondra sur Bill. Ils collèrent leurs corps poisseux et transpirants et entre mêlèrent leurs jambes. Le guitariste prit son jumeau par la taille, l'embrassa une dernière fois, puis chacun dissimula sa tête dans le cou de l'autre. L'androgyne tira un drap sur leurs hanches pour cacher leur nudité et ils croisèrent leurs doigts, se soufflant mutuellement un :

« je t'aime. Tu as été parfait. Bonne nuit. »

puis, enlacés, ils s'abandonnèrent aux bras de Morphée, avec pour seul appareil, un anneau argenté à l'annulaire droit...


alors ? verdict ?

# Posté le vendredi 19 octobre 2007 18:45

Modifié le lundi 25 février 2008 13:11

Chap XIII : Leb' die Sekunde (profite de chaque instant)

Chap XIII : Leb’ die Sekunde (profite de chaque instant)
Je retourne chez moi, les émotions en vrac : je plane encore lorsque je repense à ma journée avec Tom... C'était si bien, j'espère qu'il y en aura d'autre... Mais jusqu'à quand ? Jusqu'à ce qu'il parte ? *ne pas y penser...* Leb' die Sekunde... Ca me fait mal au plus profond de moi, de savoir que je suis tombé sur la bonne personne, celle avec laquelle je voudrais passer ma vie, celle que tant de gens cherchent pendant toute une vie sans jamais la trouver, et de me dire que je ne dois considérer cette relation uniquement comme une passade, un amour de vacance. Mais je sais pertinemment que jamais, au grand jamais je ne considérerai ce que je vis avec Tom comme quelque chose d'éphémère. Ma mère n'est au courant de rien en ce qui nous concerne, Tom et moi, et étant donné qu'elle me laisse pour les vacances, je ne pense pas la mettre au courant... *soupir* Plus que deux jours et je vois Tom...

|ellipse temporelle de deux jours|

Je suis excité comme une groupie qui va voir son groupe favori [-__-"]... Tom... Tom... Tom... ! Mein Gott, on dirait une pucelle... xD Bref, il est 17h, je suis presque prêt, je vais chercher Tom à son centre... H-1... Alors que je suis prêt à partir, mon téléphone vibre, me faisant faire un bond de trois mètres : Gustav appelle... O__o ?

Bill : allo Gus ?
Gustav : allo Bill ? Je ne te dérange pas au moins ?
Bill : nan, nan. Qu'est ce qu'il se passe, t'as une toute petite voix...
Gustav : tu ne veux pas venir chez moi ? J'ai besoin de parler.


Et scheisseuh ! Nan, je ne veux pas y aller chez Gustav, je vais louper Tom. En même temps, Gustav a toujours était là quand je ne me sentais pas bien, ou bien lorsque j'étais prêt à faire une grosse bêtise... Son meilleur ami ou son petit ami ? Je viens à l'instant de me faire la remarque que Tom et moi, on ne pourra pas rester ensemble indéfiniment alors que Gustav, lui, sera toujours là... Mon ami a besoin de moi :

Bill : j'arrive.

Et on raccroche simultanément. Bon, tant pis j'aurai Tom pour moi tout seul ce soir... Je me passe la langue avec délectation sur mes lèvres rien que d'imaginer Tom et moi dans la piscine en train de... O__O euh... On va éviter de penser à ce genre de truc parce que sinon... xD La maison de Gustav n'est qu'à quelques mètres, je pique un sprint jusqu'à chez lui, pensant que, si je parviens à lui remonter le moral assez rapidement, je pourrais quand même aller chercher Tom... Je me stoppe en pleine rue, horrifié par ce que je viens de me dire. Je devrais avoir honte de penser une chose pareille, mais je ne peux pas m'en empêcher, et c'est bien là tout le drame... Je reprends ma course effrénée, chassant Tom de mes pensées... *plus facile à dire qu'à faire* Je ne prends pas la peine de sonner, rentre en coup de vent chez mon meilleur ami, et galope jusqu'à sa chambre. Oula ! Ca va être plus compliqué que je ne le pensais, je n'ai jamais vu Gustav dans cet état. Il est couché sur son lit, un papier froissé en boule dans sa main, les yeux visiblement rouges et gonflés. Je m'approche en douceur de lui, et m'assoie sur le lit qui s'affaisse légèrement sous mon poids. Je pose ma main sur son épaule, il ne semble pas avoir remarqué ma présence. Il lève ses yeux vers moi et je lis dans son regard une immense peine.

Gustav : je ne t'ai pas entendu arriver.
Bill : j'ai fait le plus rapidement possible.


Ses yeux fixent un point imaginaire au-dessus de mon épaule. Merde je fais quoi ?!

Bill : euh... Gus'... tu ne veux pas me dire ce qui t'as mis dans cet état ?
Gustav : c'est... Karine...
Bill : et ?
Gustav : je viens de me faire jeter comme une vieille chaussette. Elle a trouvé son bonheur dans les bras d'un autre...


Ah... Mais je suis nul comme conseiller matrimonial ! En plus, je nage dans le bonheur avec Tom, je vais avoir du mal à le comprendre... Roh ! Bon, on commence par... euh... une accolade ? J'ouvre grand mes bras et Gustav vient s'y réfugier. Ca fait bizarre, d'habitude c'est moi dans les bras de Tom... Nan ! Pas penser, ne pas penser à Tom... *cause toujours, c'est mort !* Presque malgré moi, je soupire. Gustav se dégage de mes bras et me regarde en... souriant ?! Gné ? Je crois que j'ai loupé un épisode là...

Gustav : je te suis reconnaissant d'être venu, je sais que tu aurais aimé être avec Tom...

C'est ça, remue le couteau dans la plaie, je ne te dirais rien !

Gustav : j'aimerais que tu me parles de votre relation...
Bill : *s'étrangle* quoi ? O___O ? Was ? T'as dit quoi ?
Gustav : Bill, s'il te plaît ! *__*
Bill: mais... je... qu'est ce que tu veux que je te dise ?!
Gustav : j'en sais rien, raconte !


Mon ami se lève, triture son téléphone, puis se retourne vers moi, les yeux rieurs.

Bill : comment te décrire... Quand je suis avec Tom, j'ai l'impression que le monde s'arrête de tourner, c'est débile, hein ? Mais c'est comme ça, toi, tu sais ce qu'il m'est arrivé et j'aimerais pouvoir le lui dire mais j'ai peur de sa réaction. Ca ne fait pas parti des choses normales...

Maintenant que j'ai commencé à parler, une partie de moi, celle que je dissimule depuis le début à Tom, celle qui pleure et souffre en silence, s'impose. Après tout, pourquoi ne pas la laisser s'exprimer ? Mes yeux me piquent, je sais parfaitement que je vais pleurer, mais pour une fois je ne serai pas seul. Gustav s'approche de moi et passe son bras autour de mes épaules :

Gustav : dis moi Bill, dis moi ce qui te pèse.
Bill : j'ai peur Gustav, peur de lui avouer ce que je suis vraiment. Pour l'instant c'est les vacances, ils me laissent, je ne crains presque rien mais après quand le lycée reprendra, ça recommencera. Mais Tom sera parti. Il ne reste ici que pour les congés, il rentre chez lui en Russie après ! Comment je fais faire Gus ? Depuis quelques jours j'essaye de me rentrer dans la tête que Tom et moi, ce n'est que pour les vacances, mais je ne peux pas, je ne veux pas. Quelque chose m'empêche de croire que ça doit finir. Ça me tue de l'intérieur. Je tente tant bien que mal de lui cacher ce qui me ronge, mais en même temps je ne peux pas m'empêcher de m'en vouloir. Je n'aime pas lui cacher ce genre de choses, le fait que je sois si mal lorsque je pense que "nous deux" prendra fin le 31 août.


Je suis toujours assis sur son lit, ma tête entre mes bras, le torse secoué par mes sanglots. Gustav me regarde, l'air désemparé et impuissant. De temps à autre, il jette un regard inquiet vers son téléphone.

Gustav : continue Bill, qu'est ce que tu ressens pour Tom ?
Bill : je l'aime... à en crever je pense. Mein Gott ! On dirait une gamine romantique, des histoires de princesses et de princes plein la tête, qui parle.
Gustav : *sourit* mais si tu l'aimes tant que ça, pourquoi ne lui dis tu pas la vérité ?
Bill : tu crois que c'est facile de dire à ton copain que ça fait trois ans que tu es le souffre douleur d'une bande de cons, et accessoirement aussi leur pute ?! Tu crois que c'est facile de lui avouer que lorsqu'il partira, il laissera une coquille vide derrière lui ?!
Gustav : calme toi Bill. Je te suggérais juste de lui en parler.
Bill : désolé. Mais je n'arrive toujours pas à assumer. C'est plus fort que moi. Tu le sais aussi bien que moi, si vous ne les aviez pas surpris "la main dans le sac" jamais vous n'auriez su pour moi.
Gustav : c'est justement pour ça que je te propose d'en parler à Tom.


(Bruit étouffé : "Atchoum !")

Bill : O_o c'était quoi ça ?
Gustav : *rouge* quoi "ça" ?
Bill : t'as pas entendu, on aurait dit que quelqu'un avait éternué...
Gustav : t'es un comique toi !
Bill : =__="
Gustav : bon, je ne te retiens pas plus longtemps, Tom t'attend peut-être encore...


Ouiiiiiiii ! Je me lève d'un bond sur du lit de Gustav, dépose un baiser sonore sur sa joue et m'enfuis en courant, hurlant :

Bill : Ciao ! Tu m'appelles si t'as un problème !

Je claque la porte et arrive quelques foulées plus tard devant le centre de Tom, Felix est à l'entrée, fidèle au poste. Je m'approche de lui, le sourire aux lèvres, les joues rouges et le c½ur qui bat à cent à l'heure :

Felix : hey petit ! T'as couru pour venir ici, ça se voit !
Bill : =D
Felix : mais pas assez vite, malheureusement !
Bill : qu... quoi ?
Felix : Tom est déjà parti, il a même quitté l'établissement très rapidement.
Bill : *déçu* ah.
Felix : désolé.
Bill : pas grave, t'inquiètes, c'est pas ta faute ;) Bon, je file !
Felix : c'est ça ! Allez, ciao !


Je retourne chez moi, complètement paumé : d'une part, ma discussion avec Gustav m'a un peu fait avancer mais je ne me sens pas prêt encore à dévoiler mon passé. Trop présent dans ma chair, comme marqué au fer blanc. D'autre part je m'interroge : pourquoi Tom est-il sorti si vite ? Pour me retrouver ? Trop de questions se bousculent dans ma tête, je ne veux pas chercher les réponses, mais je voudrais tant savoir... Je rentre chez moi, la tête basse, les cheveux dans les yeux. La maison est silencieuse, Tom n'a pas l'air d'être rentré.*soupir* Et merde ! Il est où alors ? Je craque, je sature... et j'éclate en sanglots. Gustav a mis le doigt là où ça fait mal, il a appuyé là où je ne voulais pas. Pourquoi est ce que je n'arrive pas à profiter de la vie ? Pourquoi je me pose toujours des dizaines de questions ? Pourquoi tous ces "pourquoi" ? Je me jette sur mon lit, hurlant ma peine et ma rage la tête dans mon coussin pour étouffer mes cris. Les larmes dévalent les pentes de mes joues, me brûlent la peau, puis glissent dans mon cou. Je me redresse, attrape une feuille noire et écris à l'encre rouge :

Une larme, pauvre goutte d'eau solitaire et oubliée roule le long d'une joue puis est négligemment chassée.
Mais que signifie t'elle en réalité ?
Un amour impossible ?
Un trop plein d'émotions ?
Une rage trop longtemps refoulée ?
Un bonheur intense ?
Une immense tristesse ?
Une blessure physique ?
Une douleur morale ?
Tant de choix, tant de possibilités, aucune n'est la bonne. Les yeux sont le reflet de l'âme et les larmes sont le reflet d'un c½ur qui saigne, d'un c½ur blessé, parfois touché à mort.
La vie d'une larme est telle celle d'un papillon, éphémère. Dès l'instant où elle déploie ses ailes, elle meure. Elle naît d'un battement de cils pour venir mourir sur des lèvres... sans pour autant éteindre les maux.
Je neveux pas, je ne veux plus en parler. C'est trop tard, mon c½ur saigne.

Une larme, reflet d'un c½ur qui saigne, roule le long de ma joue puis vient s'éteindre sur ma bouche sans apaiser ma douleur. Cette larme n'est ni la première, ni la dernière... je le sais bien et c'est bien là que réside le drame.


Je relis une dernière fois ce que j'ai écrit, puis je me laisse emporter dans le monde impitoyable des rêves et des cauchemars. Les bras de Morphée, cela fait bien longtemps que je ne les ai pas senti sur ma taille. |...| J'ouvre doucement mes yeux, leur laissant le temps nécessaire pour s'adapter à l'obscurité. La nuit est tombée, emportant avec elle la douce chaleur du soleil. Je n'ai toujours aucune nouvelle de Tom et mon c½ur se serre à cette pensée. En voulant sortir de ma chambre, je remarque que la feuille sur laquelle j'ai inscrit mon texte a été déplacée. Quelqu'un l'a lue... et cette même personne a rajouté au bas du texte :

Mais parfois, après la pluie vient le beau temps et à travers un rideau de larmes, un timide sourire éclaire le visage.

Cette écriture... Se pourrait-il que... ? J'observe ma chambre plus attentivement et remarque la valise de Tom et sa house de guitare. Ma respiration s'accélère, quelques larmes de joie menacent de couler, mais je les refoule. Je cours à la salle de bains, retire tout le maquillage qui a coulé et me remaquille, mais plus légèrement. Puis je retourne en coup de vent dans la chambre, changer mes fringues qui sont toutes froissées. Je suis aussi silencieux que Kasimir et alors que je descends les escaliers, une mélodie parvient à mes oreilles... Je m'arrête au bas des marches et le cherche du regard : il est assis par terre, sur la terrasse, face aux montagnes, et joue un air si triste. On dirait que l'instrument pleure. Tom ne s'est pas aperçut de ma présence, mais je suis situé à une distance suffisante pour m'apercevoir qu'il a pleuré... Je m'assoie rapidement derrière lui et avant qu'il n'ait réalisé, je serre mes jambes aux siennes, plaque mon torse à son dos et enfouis ma tête dans son cou. Il frémit et murmure :

Tom : Bill...

Je resserre mon étreinte, j'ai si peur de le perdre... Je le sens remuer contre moi, tentant d'essuyer ses larmes. Je lui prends les mains, desserre la pression de mes jambes, lui permettant de se mettre face à moi. Ses yeux sont gonflés et cernés, signe qu'il a pleuré longtemps. Pourquoi ? Je porte ma main à sa joue et essuie les dernières traces d'eau.

Bill : dis, Tom... pourquoi tu pleures ?
Tom : je sais Bill, je sais tout...


Je l'interroge du regard, mais il baisse le sien pour... éternuer ! Soudain, des flashs me reviennent, Gustav triturant son téléphone, ses regards inquiets à son portable, et... l'éternuement ! Tom a entendu toute notre conversation. Je lui jette un regard complètement paniqué, mais il ne me voit pas, gardant la tête baissée :

Bill : je t'en prie, Tom, ne me laisse pas pour ça ! Je... c'était pas ma faute... je suis désolé.

Il redresse brusquement la tête :

Tom : comment ça ? Tu crois que je vais renoncer à toi, pour la simple raison que certains ont profité de toi ? Laisse moi le plaisir de te dire que tu vas m'avoir longtemps sur le dos...
Bill : *murmure* oui, jusqu'au vacances...
Tom : qui te dit que je partirais ? J'aurais 18 ans en septembre et un dossier assez lourd pour que je ne dépende plus de mes parents, si on peut appeler ça des parents...
Bill :...
Tom : tu aimerais que je vienne ?
Bill : hein ? Comment ça ?
Tom : bah, que je vienne habiter ici, du côté de Magdeburg ?
Bill : nan, mais t'as des questions des fois ! Bien sûr !
Tom : =D
Bill : ...
Tom : dis, tu m'expliques maintenant ?
Bill : *air innocent* explique quoi ?
Tom : ton viol
.

*big silence bien gênant*

Bill : je... plus tard Tom. Pour l'instant je ne peux pas, je n'y arrive pas.
Tom : comme tu veux.


Je vois bien qu'il est déçu, mais je ne peux pas faire mieux. Je me relève, forçant Tom à faire de même, abandonnant sa guitare.

Tom : Bill...
Bill : mmmh ?
Tom : *chuchote à l'oreille* je ne suis plus obligé de rester à mon centre...
Bill : comment ça ?
Tom : Felix a plaidé en ma faveur quand il a vu comment je "m'occuper" de toi, il leur a dit ce que je t'avais dit pour le drogue, etc. Et le résultat est là : je ne suis plus forcé d'être au centre, je peux rester chez toi tout le temps, j'ai juste une règle imposée : tous les mercredis, toi et moi devons aller au centre, parler avec les responsables pour qu'ils vérifient que tout se déroule correctement.
Bill : je... c'est génial !


Mon regard se fait fiévreux et mon idée de Tom et moi dans la piscine refait son apparition...

Bill : *passe sa langue sur ses lèvres* ça se fête tu crois pas ?

Je ne lui laisse pas le temps de répondre et agrippe mes mains à son tee-shirt. Très vite, nos lèvres se rejoignent, nos langues se redécouvrent. Je promène mes mains sur tout son corps, je suis fébrile, impatient. Mon corps tout entier le réclame, j'en tremble. Tom est nettement plus calme que moi et je le voie sourire lorsqu'il se rend compte de mon état. Entre deux baisers, je lui souffle :

Bill : tu sais que j'ai une piscine ?

Les yeux de Tom s'éclairent soudain, je lui retire ses vêtements, ne lui laissant que son boxer, et il fait de même avec moi, puis je viens me frotter à lui. Tom se décide enfin à me prendre dans ses bras, et j'enroule mes jambes autour de son bassin. Ensemble, on se dirige vers la piscine, et Tom descend lentement, marche après marche dans l'eau encore chaude. Une fois tous les deux dans l'eau, on se détache, puis se retrouve sous l'eau pour un nouveau baiser. Alors que je commence à nager, m'éloignant de Tom, ses mains viennent se saisir de ma taille, m'empêchant d'avancer. Je me retourne pour lui faire face, et il en profite pour me plaquer contre les carreaux de la piscine. Mein Gott ! J'aime ça ! On s'embrasse une dernière fois, puis dans un même ensemble, nos boxers traversent la piscine... Démarre une nouvelle activité entre Tom et moi : on se frotte l'un à l'autre, virilité contre virilité, on s'excite mutuellement mais il n'y a pas de contact avec nos mains. Nos gémissements résonnent dans tout le quartier, mais cela m'est égal, je perds complètement la tête... Je continue d'onduler et viens littéralement planter mes ongles dans le dos de Tom, qui gémit encore plus fort. Il se met alors à me dévorer la peau du cou, et dans un dernier tremblement, on se libère d'une même voix. Je suis épuisé. Tom aussi. Je récupère une serviette qui traînait sur le bord de la piscine, nous enveloppe à l'intérieur puis on remonte à la chambre, et on se couche, tels quels, trempant tous les draps. Je me blottis dans ses bras, et m'endors, un sourire aux lèvres.

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pfiou ! La suite est enfin en ligne ! :D comme quoi, tout arrive ! Sérieux, je suis désolée pour ce retard, mais j'avais pas trop le choix :s
bon, comme vous le savez, je suis allée voir les TH en concert... c'était super, génial... orgasmique XD ! j'ai pas de mots pour décrire ce que l'on vit dans ces moments là... Seul bémol : la voix de Bill, pas tellement soignée à mon goût ( ich bin nicht ich a été modifiée, et par instants sa voix partait en live...) mais c'était un moment génial que j'aimerais revivre encore et encore... Bon, je me tais et réponds au coms :

0o-montagestokiohotel-o0 : je suis vraiment désolée pour ton concert, mais ne t'inquiètes pas, je crois qu'ils refont une tournée ;)

Leben-nicht-Paradies : toi tu aimes mon chapitre, et moi j'aime tes coms' !! xD

lavoyageuse92 : ma Mooooooooooooooooooooooooood ! tu me manques troooooop ! en plus c'est trop la galère, ma mère me limite l'ordi >.<" trop le bad !! *pfiou, vois l'expression* ta gueule !*:p* je réponds qd mm à ta réaction, il n'y a pas eu de pénétration parce que Bill n'est pas près, il s'est fait violé et... *chuuuuuuuuutt* xD Pour l'OS, ravie qu'il t'es plu, il était quand mm rien que pour toi <33 j'essayerais d'en refaire mais pas tout de suite ;) ta conscience a l'air deseper qu'on est les mêmes idées... mdr au fait, j'ai eu 8 en philo ! ma mère est contente... alors jme casse pas la tête xD

yaoiimagine : c'est clair que le Billou a de la répartie !... et de l'imagination ! xD

billxtom-Stille : t'as vu hein ? je poste tard rien que pour mes lectrices préférées <33

Drittewelt : xD c'est clair que Bill n'y est pas allé très fort avec le blond, mais quand on connait son histoire, on se dit qu'il ne peut pas changer d'attitude du tout au tout !! jadore tes coms ;)

oOoTomLovesBilloOo : tkt, je pense que si Bill fait ça à l'une d'entre nous (c'est pas interdit de rêver) on devient toutes folles.... xD

Mary : concert énorme avec toi... trop debons souvenirs... jtd <333

camille : WEEEEEEEEEEEEEEE !! ca y est !! ma meilleure amie a enfin mis un com !! ;) yes trop happy !!! jtm ma chérie, jsuis deg qu'on est pas pu se rejoindre ds la fosse... gros bisous !!! jtm

x-web-yaoi-x : et moi je suis trop contente que tu aimes ma fic !! j'adore la tienne !! :D

merci aussi à heart-of-lilith, cocktail-saveur-th, th-moogs, fictionyaoitombill, latiiteflo et Camouille82 pr leurscoms !!

bisous les filles, je cour vous prévenir mtn ;)

# Posté le mercredi 24 octobre 2007 15:48

Modifié le dimanche 20 avril 2008 07:33