« Retour au blog de schau-in-dich-rein

Chap II : Wenn du nach mir greifst... dann halt ich dich. (si tu tends la main vers moi... je te retiendrais)

Chap II : Wenn du nach mir greifst… dann halt ich dich. (si tu tends la main vers moi... je te retiendrais)
Bill : Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !

Dans le genre hurlement qui vous brise les tympans au saut du lit, je suis un pro... du moins depuis ce matin ! Tom se redresse dans mon lit, les yeux hagards et les dreads en pagaille, visiblement ébranlé par ce réveil plus que brutal. Heureusement que mes parents ne sont pas là aujourd'hui...

Tom : Bill... nan mais t'es chtarbé ou quoi ??? Pourquoi t'as gueulé comme ça ?? Tu m'as fait une de ces peurs !
Bill : POURQUOI ES-TU DANS MON LIT ??
Tom : putain, mais arrête de gueuler !! C'est toi qui me l'as demandé !
Bill : Hu ?


Bill Kaulitz en mode bug. J'ai loupé un épisode là... Tom semble soudain gêné et se tortille les doigts [ça s'dit ???].

Tom : Cette nuit, vers 2h du mat', t'as fait un truc bizarre, genre crise de somnambulisme : tu t'es levé et tu t'es penché à la fenêtre. J'ai cru que t'allais sauter ! Puis, tout d'un coup, tu t'es retourné, tu t'es accroché à moi... Tu tremblais et tu étais secoué par des spasmes, tu pleurais. Tu marmonnais des trucs bizarres que je n'ai pas compris, sérieux j'ai vraiment eu peur pour toi. Après, tu t'es calmé et malgré les larmes qui coulaient encore j'ai réussi à te recoucher. Alors que je regagnais mon lit, tu t'es mis à gémir, tu m'as appelé et tu m'as supplié de rester dormir avec toi.
Bill : et tu l'as fait ?
Tom : pas tout de suite. Je... je t'ai doucement repoussé et là, tu t'es remis à trembler, j'ai eu peur que tu refasses une crise, alors...
Bill : ça va, j'ai compris.


Je suis encore sous le choc. Ce style de crise m'était arrivé juste une fois, et c'était il y a 10 ans ! Mein Gott ! J'espère que Tom n'a rien vu, sur mon torse...

Tom : désolé Bill. J'irais dormir dans le salon si tu veux...
Bill : ...


Je fais quoi moi ? Ok, je récapitule : il a été adorable avec moi depuis le début, jamais il ne m'a jugé, jamais il ne m'a critiqué. En bref, il n'a rien fait contre moi, au contraire il a tout fait pour s'intégrer dans ma vie. Alors que je pèse encore le pour et le contre je le vois qui rassemble ses affaires, se lève de mon lit et commence à se diriger vers la porte. Il me tourne à présent le dos, je me dirige vers lui et tout en douceur, je lui saisis le bras :

Bill : non.

Sa peau est douce, et dès qu'il a senti ma main sur son bras, il s'est arrêté. Il se retourne et je plonge mon regard dans le sien :

Bill : je... j'aimerais que tu restes. Je suis sincèrement désolé que tu m'aies vu dans cet état, mais bon, maintenant, tu le sais, je suis un fou dangereux échappé de l'asile...
Tom : lol je m'en doutais !
Bill : tu veux peut-être te doucher ?
Tom : c'est pas de refus !
Bill : ok, vas-y tu sais où c'est !
Tom : et toi ?
Bill : j'irai à près ! ;)


Les quelques minutes qu'il passe sous la douche suffisent à me calmer les nerfs et je ressasse ma journée d'hier : c'était vraiment une super journée, que j'aimerais revivre à l'infini... Pour la première fois depuis bien longtemps je me suis amusé. Tom sort de la douche, une simple serviette au tour de la taille : Y___Y Kayaaa !! Les filles doivent lui sauter dessus !! Il a vraiment un corps de rêve : ses abdos naissants lui dessinent le torse, ses épaules sont larges et musclées, ses pectoraux sont visiblement travaillés mais pas façon gonflette et ses dreads mouillées ne l'embellissent que plus. Ce mec est un idéal masculin ! Il a du remarquer que je le matais car il me sourit et me balance un coussin :

Tom : Hé, Kaulitz ! Arrête de fantasmer !

U__U grillé ! Faut que je travaille ma discrétion ! Sentant le rouge me monter aux joues, je lui renvoie le coussin et me réfugie à la salle de bains. Je ferme la porte à clé, me déshabille et m'écroule dans le bac de douche, l'eau froide ruisselant sur mon corps maigre. Je frissonne mais ne sort pas pour autant, j'ai l'impression que l'eau froide apaise les douleurs. Au bout d'une demi-heure, je finis par sortir de la douche, complètement frigorifié, et noue une serviette autour de la taille. Puis, je me place face au miroir et m'observe : pas d'abdos, pas de pectoraux, des côtes qui pointent, des hanches saillantes. Je me trouve horrible, surtout après avoir vu Tom et son corps de Don Juan. Je continue mon inspection : mes jambes son frêles et mes bras maigres. En revanche je dois reconnaître que j'ai de beaux yeux chocolat, c'est ce qui a fait craquer Kim... Kim !! Faut que je l'appelle ! Je passe la pommade du tatoueur, m'habille et me maquille. Alors que je retourne dans ma chambre, j'entends mon portable qui sonne...

Bill : allo ?
??? : ...
Bill : jte jure j'allais t'appeler !
??? : ...
Bill : Non, Kim... Je t'en prie fais pas ça !
??? : ...
Bill : laisse moi une dernière chance...
??? : ...
Bill : Kim ?


Je me laisse tomber sur mon lit, le portable encore dans la main. Je viens de me faire plaquer... Elle a fait ça par téléphone, comme si je ne représentais rien à ses yeux... 7 mois... Elle vient de tirer un trait sur 7 mois d'un simple coup de téléphone... Les larmes qui menaçaient de couler depuis déjà un petit moment réussissent à s'échapper de mes yeux et viennent mourir sur mes lèvres. La tête enfouie dans mes genoux, je laisse toute ma peine s'évacuer. Une main vient se poser sur mon épaule et je sursaute à ce contact. Je relève la tête : c'est Tom. Il me regarde, visiblement peiné. Je me lève, inquiet, je ne voulais pas qu'il me voit dans un état pareil : une pauvre loque qui ne fait que pleurer. Je voudrais m'enfuir loin d'ici, loin de tout ce monde qui m'oppresse mais Tom me retient par le bras, sans toutefois le serrer :

Tom : hey, Bill, qu'est ce qui va pas ?
Bill : je... je peux pas en parler. Lâche moi s'il te plaît...
Tom : mais Bill ! Tu as vu dans quel état tu es ?!
Bill : ...
Tom : tu peux tout me dire !
Bill : je
...

Putain, je n'y arriverai jamais ! C'est trop dur ! Accorder sa confiance à quelqu'un qu'on ne connaît que depuis quelques heures. Je n'oppose aucune résistance à Tom, qui en profite et m'enlace. Je niche ma tête dans son cou et laisse mes larmes couler. Il me caresse doucement le dos, je respire profondément et me calme. Je me décolle de lui et lui souris :

Bill : merci...
Tom : tu veux bien me raconter ce qui t'a mis dans un état pareil ?
Bill : c'est Kim...
Tom : ta petite amie je suppose ?


J'acquiesce de la tête, incapable de prononcer le moindre mot, j'ai la gorge trop serrée.

Tom : elle t'a plaquée ?
Bill : -ùi. Elle... elle a dit qu'elle ne m'aimait plus et que nous deux...
Tom : ...s'était fini ?
Bill : oui, mais je sais qu'elle ment ! C'est parce que...
Tom : ... t'as refusé de coucher avec elle ?
Bill : oui, et elle, elle est...
Tom : ... allée voir ailleurs ?
Bill : t'as tout compris.


Mes pleurs redoublent. Je sais pas comment il fait, mais Tom me comprend parfaitement, pas besoin de mots avec lui, j'ai l'impression qu'il lit dans mes pensées. C'est ça, un meilleur ami ? Quelqu'un qui sait quand rien ne va plus, que vous êtes au bord du gouffre, quelqu'un qui sait ce que vous ressentez au fond de vous, ce vous espérez en secret ? Je soupire et on s'assoit côte à côte sur mon lit, ma tête posée sur son épaule.

Tom : si elle est allée avec quelqu'un d'autre, crois moi, elle ne va pas tarder à regretter de t'avoir laissé ! Tu es quelqu'un d'adorable, avec un tatouage super sexy, tu ne vas pas tarder à retrouver quelqu'un, j'en suis sûr ! Quelqu'un qui te mérite, pas comme elle...
Bill : oui, mais...
Tom : ... je sais, tu l'aimes
.

*soupir* pas besoin de parler, il sait déjà tout ! On reste silencieux un long moment, moi dans ses bras, ma tête dans son cou. Je suis si bien ici... Ce n'est qu'à contre c½ur que je m'éloigne de lui. Il me sourit :

Tom : ça va mieux ?
Bill : oui, beaucoup, merci !
Tom : si ça ne va pas, n'importe quel jour, n'importe quelle heure, tu m'appelles ok ?
Bill : d'accord, mais tu fais pareil alors ! Ok ?
Tom : si tu veux, mais moi je suis un dur, jrésiste !


Grand sourire.

Tom : bah voila, c'est quand même mieux quand tu souris !
Bill : t'as faim ?
Tom : ahem... c'est pas de refus !
Bill : xD


Bon et je fais quoi moi à manger ??? Je ne sais même pas faire cuire un ½uf ! Bon tant pis, ravale ta fierté Kaulitz :

Bill : euh Tom ?
Tom : vi ?
Bill : *marmonne* je sais pas faire la cuisine...
Tom : lol tu veux un coup de main ?


Je le regarde s'affairer autour du gaz comme un con. Faudrait peut-être que j'apprenne à cuisiner moi ! xD Bon, ben, jvais mettre le couvert en attendant... Alors que j'installe les assiettes, les couverts, les verres, je me surprends à mater Tom : ses fesses, ses mains, sa chute de reins... *BAF* J'ai dit quoi là ? Que je matais Tom ? Mais je suis pas bien moi !!! Quelques minutes plus tard, on est à table et on mange en silence l'omelette de Tom.

Bill : ça va, la cuisine tu gères !
Tom : merci !
Bill : t'as appris où ?
Tom : ben, mes parents ne sont jamais à la maison, faut bien que je me démerde !


Oups, j'ai posé la bonne question, moi...

Tom : bon, faut quand même que j'aille faire ma valise !
Bill : ô_O ?
Tom : mais t'es une vraie passoire !


J'ai l'impression d'avoir déjà entendu ça... Je commence à être habitué ! -_-"

Tom : on est dimanche midi et ce soir je rejoins mon internat.
Bill : >.<" on pourra pas se voir de la semaine alors ?
Tom : pourquoi, t'as envie qu'on aille plus loin tous les deux ?


Je lève les yeux au ciel...

Bill : dans tes rêves Wörner !
Tom : vivement que je m'endorme alors...

Gloups
... il est sérieux là ?

Bill : nan, sérieux ! Gus et Georg sont en stage de musique toute la semaine, je me retrouve tout seul !
Tom : ah ben sympa ! Je suis la dernière roue du carrosse !
Bill : *rougit* non mais nan mais le prend pas comme ça !
Tom : t'inquiètes !! Jplaisantais ! Je suis désolé Bill, mais la première semaine, ils ne laissent sortir personne. On est mis à l'épreuve.
Bill : en gros, si tu te comportes bien, cette semaine, ça te laisse des libertés pour le reste de ton internat ?
Tom : yep ! T'as tout compris !
Bill : au fait tu dois y rester combien de temps ?
Tom : les deux mois d'été.
Bill : cool, les vacances !
Tom : jte l'fais pas dire !


Je l'aide à finir sa valise, et je remarque qu'il na pas beaucoup de fringues mais possède en revanche une belle collection de casquette et de bandeaux ! Un silence pesant s'installe et je repense à mes réactions vis-à-vis de Tom. C'est parce que Kim m'a plaqué que je regarde Tom... Oui, ça doit être ça... Sa voix me tire de mes pensées :

Tom : il est quelle heure ?
Bill : euh... 15H.
Tom : ...
Bill : tu pars à quelle heure ?
Tom : 17h...
Bill : ...
Tom : ...
Bill : dis, Tom ?
Tom : mmmh ?
Bill : tu peux me jouer un truc à la guitare ?
Tom : ... *sourire gêné*
Bill : enfin, si tu ne veux pas, ce n'est pas grave, c'est toi qui vois !
Tom : si tu fais que parler, tu ne m'entendras jamais jouer ; D


Il se saisit de sa guitare et la contemple un long moment avant de s'installer par terre. Je reste immobile, sur mon lit. Ses doigts parcourent l'instrument avec agilité et laissent une douce mélodie s'échapper. J'admire ses mains, qui caressent la guitare et les imagine sur mon corps, un frisson me parcourt l'échine. Je me laisse glisser au bas de mon lit et me place dos à lui. Je ferme les yeux et l'écoute jouer une première chanson : Boulevard of a broken dream... *rêve, rêve*... Les dernières notes meurent, et laissent la place à d'autre : Instant Karma. Tom joue merveilleusement bien et je me laisse totalement emporter par sa musique. Je suis attentif au moindre bruit : sa respiration, lente et profonde, le bruit de ses ongles qui grattent la guitare. Sa voix s'élève, comme un murmure :

Tom : je vais te jouer une de mes compositions...

Je ne réponds pas et il commence. La mélodie est douce et lente. Elle exprime quelque chose de nostalgique, comme un appel au secours, elle témoigne de quelque chose de personnel. Sans que j'en connaisse la raison, une vague de tristesse me submerge, cette chanson me touche au fond de mon être. Des paroles me viennent et je les mémorise bien, je les écrirai tout à l'heure, seul. La mélodie touche à sa fin et le silence revient dans ma chambre. Tom se redresse, range sa guitare et se retourne vers moi, toujours assis par terre :

Tom : alors ?
Bill : Tom, c'était vraiment magnifique !
Tom : *rouge* ahem... merci... tu es le premier à qui je joue ma composition...
Bill : ravi d'avoir eu ce privilège, que je ne regrette pas le moins du monde !
Tom : Bon, on y go ?


Ah, oui ! C'est vrai, il doit aller à son centre ! Je me relève, triste à l'idée de déjà le quitter. Le centre n'est qu'à quelques mètres de la maison, on fait donc le trajet à pieds. Ni l'un ni l'autre ne parle, profitant chacun des dernières minutes. Le silence du soir est brisé par le seul bruit de nos pas sur le bitume. On arrive devant son centre, on s'arrête devant la grille : beuh... c'est glauque son truc !

Tom : bon, ben... va falloir...
Bill : ...que t'y ailles, je sais. *soupir*
Tom : hé ! On se revoit dans 5 jours !


Je garde le regard baissé :

Bill : j'avais trouvé quelqu'un à qui parler, tu comprends ?
Tom : oui, moi aussi.


Il s'approche de moi et m'enlace. Puis, il se saisit de sa valise et monte les marches de son triste et funeste centre. Je le suis des yeux, puis retourne chez moi, le c½ur gros. |...| Je monte me coucher, pfff, trop la flemme : je défais pas le lit de Tom, de toute façon, vendredi, il dort dedans ! J'attrape un papier et je note les paroles qui me sont venues à l'esprit quand il jouait :

Fais moi de la place
Juste un peu de place
Pour ne pas qu'on m'efface
Je n'ai pas trop d'amis
Regarder en classe
C'est pas l'extase
J'ai beaucoup d'espace
Je suis seul et personne à qui le dire
C'est pas le pire
Quand la pause arrive
Je ne suis pas tranquille
Il faut que je m'éclipse
Ou alors, accuser le coup
Ou dehors...

Faudra t'il que je cours
Tous les jours
Faudra t'il que je cours
Jusqu'au bout

Je n'ai plus de souffle
Je veux que l'on m'écoute
Plus de doute
Pour m'en sortir
Je dois tenir et construire
Mon futur
Partir à la conquête
D'une vie moins dure
Sûr que c'est pas gagné
Mais j'assure mes arrières
Pour connaître l'amour
Et le monde...

Faudra t'il que je cours
Tous les jours
Faudra t'il que je cours
Jusqu'au bout
Pour connaître le monde
Et l'amour
Il faudra que je cours
Tous les jours

J'voudrais m'arrêter
J'peux plus respirer
Dans ce monde parmi vous
J'voudrais m'arrêter
J'peux plus respirer
Dans ce monde parmi vous
J'voudrais m'arrêter
J'peux plus respirer
Dans ce monde parmi vous
J'voudrais m'arrêter
J'peux plus respirer
Dans ce monde parmi vous

Faudra t'il que je cours
Tous les jours
Faudra t'il que je cours
Jusqu'au bout

Pour connaître le monde
Et l'amour
Il faudra que je cours
Tous les jours

Fais moi de la place
Juste un peu de place
Pour ne pas qu'on m'efface
Fais moi de la place
Juste un peu de place
Pour ne pas qu'on m'efface
Fais moi de la place


Je me redresse et relis ce que j'ai écrit, pas de doutes possibles, cette chanson est vraiment un appel au secours, c'est exactement ce que je ressens. Un bâillement me fait comprendre que je ferais bien d'aller me coucher. Détour habituel par la salle de bains, puis je me glisse sous les couettes... dodo... Alors que je commence à partir au pays des rêves, une vive lumière éclaire ma chambre et une sonnerie se fait entendre : mon portable !! Putain de bordel de merde !! [Restons poli] Mais quel est le con qui appelle à cette heure-ci ?? Je me saisit de mon téléphone et regarde l'écran : "Tom appelle" ...

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _[/align

hey les filles !

disoley ça fait longtemps mais je suis en terminale, donc les cours m'occupent....
bah, jspr que ça vous plait tjrs... ^__^"

cocktail-saveur-th: tkt, l'explication pour les bleus ne va pas tarder... merci pour tout tes coms !
ma chérie alison ! Ah que dire ?? Jtdr ;) !
x3-lil-miissah-x3: merci pour tout tes com's !! WAOUH !
Puppy-yaoi: yeh ! un com de toa !! je lis ta fic et je l'adore !
jujuth29: merci ! touts pleins de coms !! *happy, happy*
heart-of-lilith : rah, que dire s'autre que merci ? *sérieu, tu te répètes ma vieille...* roh, la conscience lâche moi les bask'!! *comme tu veux* merci ! * tu vois, jte l'avais dit, tu dis rien d'autre!* Grrrrr

m'enfin, bref !! encore merci à vous pour tous ces coms ! et jspr ne pas vous décevoir... je poste la suite dès que je peux, promis. je ne mets pas de limiyes en coms.

b'sow tout pleins, jspr que votre rentrée c'est bien passée...

jvous n'em (oui, oui, toi aussi ma p'tite alison !! ;))

# Posté le mercredi 05 septembre 2007 12:01

Modifié le jeudi 10 juillet 2008 19:40

« Article précédent : Chap I : wir wollten nur reden und jetzt liegst...

Article suivant : Chap III : Hilf mir fliegen (aide moi à voler) »